J'ai une malédiction avec les cutters.

Ils disparaissent tous au bout d'un temps.

Il me sont pourtant si importants.

Pour ouvrir les jeux et leurs blisters.

Mon dernier cutter, je l'avais acheté cet été, au Japon.

100 yens qu'il m'avait coûté. Il était bien mignon.

Ce soir, le vilain a disparu, il s'est enfui.

Et c'est en vain que j'ai passé ma soirée après lui.

Alors si vous le voyez, mon doux petit cutter bleu,

Dites-lui que je l'attends, que je l'aime, le veux.

Il écoutera votre appel davantage que le mien,

Tout du moins je l'espère, car il me manque, ce vaurien.