Hello les poneys !

N'ayant pas eu le temps de mettre à jour ce week-end mon petit blog, je m'éxecute en ce beau lundi pluvieux, pour parler de mon jeu de la semaine, sur lequel j'ai passé beaucoup de temps.

Et la palme revient à : Terraria !

 

    Ce titre fait partie des jeux indés qui génère une attraction/répulsion chez le consommateur de sadomasochisme vidéo-ludique. Vous les connaissez d'ailleurs, ces titres, si vous lisez du Fumble sur Gameblog théoriquement, vous connaissez Minecraft ou encore son chouchou du moment qui est Dwarf Fortress.Terraria s'inscrit dans cette douce lignée.

    Pourquoi attraction? Voyons, un gameplay old-school aux petits oignons, du graphisme pixel-art du plus belle effet, une musique répétitive à souhait, une durée de vie disons honnête (Nous verrons ce point ensuite), une petite dimension rpg, du combat presque à la Zelda-like 2D. C'est du fun toussa.

    Pourquoi répulsion? Voyons, une durée honnête voulait dire en réalité une infinie de possibilité, qui donne une sensation de vertige après les 2 premières heures de jeu, puis se transforme en véritable tourbillon d'angoisse quant à la somme colossale de travail à réaliser. Les personnes sensées et se tenant au courant du jeu vidéo savent que se plonger dans Terraria et y accrocher signifie en général la décrépitude de sa vie de couple (sauf dans mon cas, j'y viendrai), l'extinction de sa vie social à petit feu, l'enterrement de tout autre errements ludo-numérique. Oh, vous barrez pas va, ce jeu, il est bien, finalement :D

    Le but du jeu, et bien, disons qu'il y a un objectif qui vous tiendra en haleine durant tout ce périple : Survivre. Survivre à la nuit, à ces zombies tambourinant la porte avec hardiesse, survivre à une envie de suicide devant l'exploration infinie des grottes souterraines. Pour le reste, vous vous posé vos propres objectifs, construire une petit bicoque en bois, puis une forteresse de marbre. Il faudra creuser (littéralement, comme dans Worms si vous voyez le concept), pour récupérer les matériaux nécessaire à votre vie terrarienne (Pierre, Fer, Argent ect...). Il faudra couper du bois. Il faudra combattre. Beaucoup. Tout le temps. Car oui, si Minecraft proposait la partie architecture très poussé dans un univers bac à sable, Terraria base quant à lui sa vocation sur le combat, l'exploration de donjon, le butin, ce qui l'axe presque dans un rpg (à tendance bien sûr multijoueur - prochain paragraphe). Seul, l'expérience est cocasse, sympathique et très rafraichissante, bien que très très très longue devant tant de choses à faire. Et quand vous êtes en peine face à un déménagement, vous faites quoi? Vous appelez des copains? Et bien, Terraria, c'est pareil !

    Si le jeu assure en solo, il en devient complètement enivrant en multijoueur, jusqu'à 8 sur une carte, proposant ainsi de vivre l'aventure entouré d'amis (et dans mon cas, entouré surtout de ma femme, qui a bien voulu essayer. Erreur, car après essai et 6h de jeu non stop plus tard, nous sommes devenu accroc), de creuser dans la joie et la bonne humeur.

    Voili voilou, je pourrais continuer, mais je n'ai pas encore assez d'heures dessus pour être exhaustif. Mais j'ai suffisamment de vécu dans le jeu vidéo pour dire ceci : Quand un jeu vous scotche votre 1er nuit blanche à son 1er essai, vous tenez là un mastodonte dans votre cœur.

 Essayez-le, c'est de ma part et ça me fais plaisir. 9.99€ sur Steam. Rapport qualité/prix/durée de vie impressionant :D