On est dimanche, et dimanche c'est nawak ! Aujourd'hui, j'ai des petits yeux, j'ai veillé toute la nuit, tout du moins pour une grosse partie de la nuit. Non pas car je devais m'occuper d'un nouveau-né ou car un travail à rendre l'exigeait, non rien de cela. J'ai veillé toute la nuit car mon cerveau m'interdisait d'en faire autrement. Explication.

On connait tous ce phénomène, celui où l'on joue/pense/travail tellement sur un sujet précis, qu'il vient hanter nos nuits. Je me rappelle lorsque j'avais 16 ans, mon premier job d'été était employé liquide dans un leclerc de campagne. Tous les jours je mettais en rayon des bouteilles de coca, à tel point, que j'en rêvais la nuit. Glauque. 

Tu vas pas dormir mon gars !

Et bien, ce phénomène, il est de retour, et ce, puissance x10000. La cause ? Ca commence par un 9, ça finit par un 9, et s'est composé d'un 9 entre deux. 999 donc, ce visual novel que Kaminos nous a vendu tout l'été, et qui avait jusqu'ici, glané mes étagères dans l'attente que je m'y plonge. Si j'avais su, je l'y aurai laissé, sur cet étagère... 

Si j'ai vu ça, ça veut dire que ça... maiis non car y'a eu ça ...

Vendredi soir je terminai ma première fin, et déjà elle posait des interrogations. Afin d'évitez tout spoiler je ne rentrerai pas dans les détails, mais sachez que c'était tordu. Et pourtant, j'en étais loin...de cet esprit tordu. On m'a prévenu, on m'a railler, j'étais préparé. Tu parles charles ! Voilà que ça me retourne le cerveau hier soir vers 00h et que ça me me tortille jusqu'à 4h du mat' ! QUATRES HEURES ! ET JE JOUAIS MEME PAS ! Nan mais vous y croyez ça vous ? Je peux vous dire que Mme Jones, elle était pas ravi ! 

L'appel du désespoir

Bref, au bout d'un moment, j'ai craqué, et j'ai recommencé. Petit à petit, des détails qui m'avaient échappé apparaissent. Des énigmes se résolvent, et d'autres se posent, le casse-tête se résout petit à petit, et pourtant, l'ombre plane encore. 999, c'est comme un plat de spaghettis. Jusqu'à la fin tu recherches la boulette qui se cache dans la sauce, recouvert de nouilles chaudes qui t'offrent d'un côté un plaisir certains à mesure que tu les dégustes, et de l'autre te remplissent le bide à en plus pouvoir. Overdose ? Même pas, car t'aimes ça, te remplir l'estomac !

 

Aujourd'hui, ce nawak représente parfaitement l'état de mon cerveau à l'heure où j'écris ces lignes. Et comme un gourmand qui devrait arrêter de manger, je me ressert, de ce plat. La volonté d'un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer, vous voilà prévenu.