Un jeune garçon est poursuivi par deux autres gamins plutôt agressifs. Après s'être caché dans un tunnel oublié, il se fait retrouver par les deux autres, mais meurent brutalement, attaqué par une étrange espèce végétale qui se nourrit du corps humain.

On retrouve dans ce troisième épisode un schéma très classique, typique des premières saisons: des meurtres mystérieux, une espèce inconnue et Walter qui fait des siennes. Pas de monde parallèle à aucun moment, l'épisode est principalement concentré sur Walter et sur ces pseudo-hallucination de Peter, qui lui ai toujours inconnu. Persuadé d'être fou à lier, Walter commence à sombrer peu à peu jusqu'à se retrouvé plonger dans l'enquête en question, et se verra confronté au petit garçon qui a survécu dans le tunnel. Ficelle un peu grosse, les scénaristes l'utilisent afin de confronter Walter à la mort de son fils Peter.

Ces scènes sont l'occasion de confirmer ce que l'on penser et qui paraissait logique: après avoir kidnappé le Peter de l'autre monde, lui et son fils alternatif tombe dans le lac gelé, mais cette fois sans l'intervention de l'Observateur, ce qui a pour conséquence la mort du deuxième Peter. L'épisode nous permet donc d'assister à ce qui se passerait lorsque Walter n'a plus aucune base sur lequel s'accrocher à la réalité, et sombre peu à peu dans la folie. Ça permet d'avoir de jolies scènes où Walter se confie au jeune garçon, et se révèle extrêmement touchant. John Noble se révèle une fois de plus un excellent acteur, qui prouve que Fringe ne serait rien sans ce personnage grandiose.

En dehors de ça, l'enquête est somme toute classique, avec son lot de petits rebondissements, mais que l'on suit avec un plaisir certain, sans bouder notre plaisir. Surtout que la fin de l'épisode met en avant ce qu'on soupçonnait au début de celui-ci, où Olivia cherchait à identifier un portrait robot. Mais la dernière scène permet aussi d'arriver à un extrême en ce qui concerne Walter, sauvé in-extremis par Olivia.

Bref, un épisode qui ne profite pas du concept des mondes parallèles, mais revient sur un schéma classique qui se suit toujours avec plaisir et qui permet de bien faire progresser l'intrigue avec Peter et offrir un joli épisode à Walter.


Critique rédigée par Cronos