Le Glee Club, enfin au complet, décide de se lancer dans le Michael Jackson pour la compétition tout comme les Warblers ce qui va amener à un acte tragique.

J'ai eu le temps de mûrir cette critique vu le peu d'accès à d'autres séries ces temps-ci (allez hop, on tacle la fermeture de ce grand site de streaming qu'on ne nommera pas Megaupload, oops!) et donc elle n'est pas un simple jugement instantanée. 

Cette semaine, Glee s'attaque à LA légende. N'ayant jamais été un grand fan, je pense garder une certaine objectivité teinté de subjectivité, un drôle de mélange en somme. Force est de constater que le résultat scénaristique est plutôt bon mais que musicalement parlant, on nous offre un épisode un poil en dessous des précédents.

La mauvaise idée de la semaine est la question autour de la demande en mariage de Finn. Ce thème suranné dans les séries adolescentes ne prend pas un angle différent et c'est dommageable. Elle réussit cependant à donner de bonnes performances pour Rachel et Quinn. Cette dernière opère un changement de comportement qui semble être finement planté depuis quelques épisodes et parfait la transformation de l'adolescente frustrée et en colère en une jeune femme ouverte à l'avenir. Michael offre alors à Dianna Agron une sorte d'ultime conclusion de son personnage que l'on sent proche de la sortie.

La compétition avec les Warblers n'a jamais été aussi intense et intéressante. Il y a enfin un vrai challenge à relever et qui peut devenir une ligne conductrice pour le reste de la saison. Le face à face dans le souterrain, malgré un dénouement surprenant, est pourtant mal orchestré et assez brouillon. Cependant, lorsque Santana s'en mêle, les scénaristes montrent qu'ils maîtrisent leurs personnages et savent placer les bons pions au bon endroit. Smooth Criminal est un des seuls morceaux qui, tout en ayant une place légitime au sein de l'épisode, réussit à entraîner.

La reprise de Scream est esthétiquement impeccable mais souffre peut-être d'une ressemblance trop forte et d'une inadéquation avec le caractère des personnages impliqués. Il n'y a que le morceau final, à savoir Black or White, qui prend un sens plus approprié au Glee Club et permet de ne pas finir dans une certaine mièvrerie (cf, le plan de Santana). On regrettera l'absencede plus en plus prononcée de Tina qui ne sert que de figurante depuis une bonne dizaine d'épisodes.

Malgré un dosage approximatif de ses personnages dans le contexte général de la série, Michael réussit à porter les morceaux du roi de la pop en appuyant certains storylines, notamment celle de Sam et Mercedes tout en décrédibilisant d'autres (Finn et Rachel). Ce n'est pas un raté mais un nid de poule sur la route bien goudronnée de cette troisième saison !

Critique rédigée par lordstark.