
Leonard et Pryia roucoulent encore et toujours et la soeur de Raj supporte de moins en moins la présence répetée de Penny. De son côté Sheldon se prend la tête pour comprendre un tour de magie d'Howard qui est évidemment une ruse entre lui et Raj pour faire sortir Shelly de ses gonds.
Après une petite pose, The Big Bang Theory revient cette semaine avec l'épisode 18 qui enclenche la fin de saison. Alors certes cette idée semble moins primordiale dans cette série que dans n'importe quelle autre mais quand même. Certains enjeux semblent se mettre en place comme ce triangle amoureux, ridicule, entre Leonard, Pryia et Penny. Cette partie de l'épisode est d'ailleurs la plus faible, tant au niveau du comique qu'au niveau de l'intérêt. Personnellement je trouve que Johnny Galecki surjoue de plus en plus tout en étant pas servi par des blagues peu drôles et une Pryia qui n'a pas la saveur d'une Penny (même si j'ai pas goûté non plus). La storyline est vieille comme le monde, pas forcément bien amené avec des ficelles grosses comme...Moi...Pour trouver de quoi se réjouir un peu plus il faut aller du côté des derniers vrais geeks de la série.
En effet, depuis quelques temps Sheldon retrouve ses caractéristiques d'antan plutôt que d'être enfermé dans son rôle de bébé aux réactions qui vont avec. Cette fois c'est sa crédulité qui est au centre de l'histoire avec Raj et Howard qui performent un tour évidemment impossible mais que Sheldon va tout faire pour expliquer rationnellement. Cette partie est plus drôle grâce à un Sheldon toujours efficace et une mécanique Howard-Raj qui revient en force. On revient donc un peu à l'essence de la série même s'il faut quand même perster face à la quantité rachitique de rires que nous offre l'épisode. J'aurais quand même préféré pester en disant "Ouais c'est une série Chuck Lorre c'est pas original et y'a des blagues toutes les deux secondes". Or ici, en plus de perdre sa valeur ajoutée Geek (bien qu'ici on la retrouve légèrement) la série n'est même plus une sitcom classique qui fait rire à la sulfateuse avec des blagues grosses comme...Merde moi encore...Bref il est évident que si on reste c'est surtout parce que la série fut une comédie fantastique car la raison nous aurait déjà fait comprendre il y'a longtemps qu'il n'y a plus grand chose à voir...
Encore un épisode un peu faiblard cette semaine même si on semble retourner un peu aux racines du show et que toutes les cordes n'ont pas encore été totalement tirées à bout (on est qu'à la saison 4 en même temps, mais y'en a 8 de prévues). Les personnages ont encore des choses à offrir mais ce sont les scénaristes qui n'arrivent plus à se renouveler et à retrouver l'humour subtile des débuts. A mon avis on en tirera plus rien puisque je sens clairement la transition classique des séries Chuck Lorre. Souvenez-vous de la saison 4 de Two and a Half Men, après avoir developpé un humour original sans bons sentiments pendant quatre saisons ce fut le tournent durant lequel la série s'est transformée en comédie ultra classique et ultra chiante. Ici on voit le même effet se mettre en place, alors vous devriez faire comme moi : Revoir en boucle les trois premières saisons.