C'est donc fait, c'est donc passé, c'est donc gravé. Homeland, la meilleure nouvelle série de 2011 à mes yeux vient de clôturer sa première saison au diapason de ses douze épisodes : Brillant.

Toute cette première saison d'Homeland ne fut que surprise et admiration tant les choix scénaristiques, la direction d'acteurs et la mise en scène... Tout était d'un niveau hallucinant. Loin du faste et du pognon d'HBO, mais plus solide qu'AMC, Showtime vient de nous offrir une nouvelle série particulièrement savoureuse, efficace, et addictive. 

L'intégralité de cette saison joue sur les nuances de gris entre les personnages. Qui vais-je soutenir ? Qui redouter ? La série joue sans cesse avec cette incertitude, sans pour autant rester dans le brouillard. Car la plus grande force d'Homeland à mon sens, c'est de donner des réponses claires, radicales, explosives. Ne pensez surtout pas que c'est du déjà-vu, que les méchants ne sont pas ceux qu'on croit et que c'est cousu de fil blanc. Loin de là. Ici, personne n'est gentil, personne n'est méchant, tous font des choix et se battent pour leur conviction. 

Je retiendrai également les prestations intouchables de tous les acteurs, Mandy Patinkin, Damian Lewis, Claire Danes... Ils sont vraiment éblouissants dans cette série. Les liens qu'ils tissent entre eux, les confrontations, chaque échange est un délice à savourer, tout simplement. 

Cette saison s'est terminée sur un joli cliffhanger, qui nous promet donc une belle deuxième saison. Tout ce que j'ai à dire pour conclure c'est que j'ai hâte de découvrir la suite de l'histoire, tout comme j'espère que le succès de la série ne va pas freiner la lente mais néanmoins inéluctable avancée de l'histoire vers un final qui ne pourra pas être "happy ending".

Homeland, c'est de la Bombe.

Merci à Anfalmyr pour cette brève.