
En mars dernier, les observateurs spécialistes de ce secteur avaient salué cette acquisition. Ils pointaient notamment le bénéfice de la jeune pousse Oculus VR d’être désormais adossée à la corne d’abondance Facebook. La pénurie des levés de fonds, véritable plaie de cette activité en quête de rédemption (les déboires passés de la réalité virtuelle sont encore dans toutes les têtes) n’est plus qu’un mauvais souvenir. Du moins le croyait-on, car la facture s’avère tout de même salée. « Ce qui a échappé à Zuckerberg, c’est l’effort financier à consentir dans la fabrication d’un produit de grande consommation, et plus encore pour Oculus Rift », écrit le journal spécialiste de la high-tech.