Aujourd'hui, Tonton Cormag risque de flinguer du monde (le quota de références ciné, c'est fait). J'en parle assez peu dans les lignes de ce blog puisque ce n'est pas mon domaine favori, mais je m'intéresse pas mal au sport électronique. Discipline encore marginale en France, elle commence depuis quelques années à s'ouvrir au plus grand nombre, que ce soit grâce aux divers évènements "offline" ou aux moyens de diffusion toujours plus développés. Mais depuis quelques temps, la vague du financement participatif déferle sur les WebTVs et autres chaînes Twitch, et s'il y a bien une chose dont les Français n'aiment pas parler, c'est bien d'argent. Il est donc temps de débattre sur ce grand élan de générosité, car certains éléments m'ont donné envie de passer en mode Berserk, avec lasers qui sortent de la bouche en option (le quota de propagande pour Panzer Dragoon, c'est fait aussi). Et il y a des raisons à cela...

 

(Rassurez-vous, mon second degré fonctionne encore!)

 

 Retour sur les affaires :

Et revenons aussi sur le principe du « crowdfunding », pour les deux du fond qui dorment. D'un côté, un porteur de projet avec un objectif, un besoin de fonds et des contreparties pour les donateurs qui se trouvent de l'autre. Chacun est libre de donner ce qu'il souhaite, quitte à ce que les dons dépassent la somme plancher fixée au début de l'opération.

Voilà pour la théorie, alors que différents acteurs de l'E-Sport se sont chargés de l'aspect pratique. La Team P&T a été la première à utiliser cette méthode à grande échelle pour Tales of the Lane, un grand tournoi réunissant les meilleurs équipes de League of Legends, avec une phase finale marathon sur la scène du Grand Rex. Ils ont besoin de 80000€ pour mener ce projet à bien, ils en recevront plus de 105000. L'évènement est au final un grand succès, d'autant plus qu'une compétition de cette ampleur est encore (trop) rare en France. Bref, c'est du tout bon.

 

(Tales of the Lane : une certaine idée du charisme.)

 

Suite à ce bel exploit, une année passe sans que les gamers soient appelés à donner de leur bourse pour la bonne cause. Vient alors une nouvelle campagne de don, incarnée par Zerator, caster sur Starcraft 2 de son état. Il souhaite lancer une Web TV, a besoin de 3000€ et met ses fans à contribution. Il les obtient en... une heure, et finit avec 10 fois plus pour donner vie à son projet. Puis c'est au tour de Makoz et Anoss : le premier veut créer un site de tutoriaux sur Starcraft 2 « parrainé » par plusieurs joueurs de haut niveau, le second un circuit de tournois en ligne sur le même jeu. Ces deux entreprises connaissent elles aussi un beau succès, avec plus de 600% de financement chacune. Celle d'Anoss vient tout juste de se terminer au moment où j'écris ces lignes.

 Principal enseignement  de ces différentes opérations : les joueurs français sont généreux, n'hésitent pas à investir dans leur passion, et c'est quelque chose d'admirable. Le tout dans un domaine qui ne passe pas par les canaux de diffusion traditionnels. Sauf qu'on n'est pas dans le monde des Bisounours (sinon je serais Chevalier de Bronze... vie de merde !), et que derrière l'étiquette « E-Sport » ou les bons sentiments, on peut se demander ce qui se cache... A vrai dire, pas que des bonnes choses.

 

Mais en fait, on donne pour quoi ?

Pour rentrer dans le vif du sujet, je vais reprendre une notion dont j'ai déjà parlé dans certains de mes casts : la valeur ajoutée. Si vous voulez produire quelque chose de valorisant pour son sujet comme pour son créateur, évitez de faire comme tout le monde. Avec ce simple élément, reprenons les 3 derniers exemples de Crowdfunding dont j'ai parlé, tout en mettant le côté « E-Sport » dans la balance.

En premier, Anoss et son circuit de tournois en ligne.  Rien d'original sur le papier, mais il a au moins le mérite d'exploiter son matériau dans la forme la plus noble qui soit : la première finalité d'un sport, ça reste la compétition. Et l'affluence des dons permet de rendre cette dernière plus ambitieuse : il suffit de jeter un œil à TotL, ou même Iron Squid plus récemment pour s'en rendre compte.

Ensuite, Makoz et son site « devenez HL en 10 leçons pour vous la péter sur TeamLiquid ». Justement, son site se présente à terme comme la déclinaison française de ce dernier, ce qui en ferait le premier dans la langue de Molière. Les coûts de ce genre de structure peuvent vite monter avec sa croissance (surtout si du contenu vidéo est hébergé sur le même serveur, ça fait très vite gonfler la facture !). Le constat reste donc positif dans l'ensemble.

Pour finir, c'est au tour de monsieur Zerator. Créer une WebTV... d'accord, mais qu'est-ce que ça change par rapport à ce qu'il faisait jusque-là ? Ok, vouloir se donner plus de moyens et faire intervenir d'autres casters sur sa chaîne part d'un bon sentiment, mais il y a une nuance entre lui et les deux situations précédentes : lancer des tournois ou un site peut se faire en parallèle à une autre activité, mais créer une « vraie » chaîne avec une régie professionnalisée et des casters rémunérés,  c'est un emploi à un plein temps.

Et c'est ce point précis qui m'interloque. Appeler aux dons pour un « petit » projet et développer une communauté est louable, mais pour ce qui ressemble fort à une entreprise qui ne dit pas son nom, c'est un double jeu risqué qui peut être lourd de conséquences. La pratique du Crowdfunding étant encore assez peu encadrée légalement (à tort ou à raison, mais c'est un autre débat), la pire des choses serait que quelqu'un de connu « aille trop loin » avec l'argent de ses généreux contributeurs. On arriverait tout droit à un climat de défiance vis-à-vis de ce système de financement, ce qui fermerait la porte à d'autres initiatives qui auraient mérité tout autant de soutien. Sans avoir franchi la ligne jaune, notre amateur de zerglings a flirté avec. Trop, à mon goût.

 

("Il y avait de la lumière et ça sentait le pognon, donc je suis rentré, logique quoi!")

 

Loin de moi l'idée de blâmer qui que ce soit, les donateurs ont agi en toute connaissance de cause,  sans pression et chacune de ces 3 personnalités ont fait ce qu'on attendait d'elles. Je ne veux pas non plus tomber dans la catégorie des haters de bas étage, hurlant au crime et à la trahison de l'E-Sport,  la personne à laquelle je pense s'est déjà bien assez illustrée en la matière. Mais même si « passion » rime avec « pognon », avoir une fanbase bien garnie et des moyens financiers confortables ne dispense pas de prendre du recul sur ce qu'on fait, c'est même plutôt l'inverse.

 

Viens dans la camionnette, j'ai un beau fond d'écran...

Venons-en maintenant au dernier point dont je n'ai pas encore parlé, à savoir les contreparties aux dons. Sur le papier, proposer des avantages intéressants dans de tels projets n'est pas évident. Pas  d'actionnariat, pas de véritable retour sur investissement... rien qui permette de rembourser concrètement un don à long terme. Donc, un caster doit donner de sa personne, en plus de son objectif,  pour proposer quelque chose de plaisant à ses donateurs.

Soyons clairs : je n'ai pas de formule magique pour cet aspect du financement participatif,  mais des pistes de réflexion existent. Faire en fonction de son activité et de son projet en est une. Pour moi, on peut distinguer deux choses, l'évènementiel (un tournoi, par exemple) et le récurrent (une WebTV ou un site). Libre au porteur de projet d'adapter son « offre » en fonction de cela. Il faut imaginer aussi un cadeau qui implique le donateur et lui donne une importance,  aussi relative soit elle, dans le résultat final.

Pour la peine, faisons l'inventaire des contreparties les plus courantes, histoire de voir à quoi on a affaire. Les prix indiqués sont une indication moyenne, bien sûr :

 

- Les récompenses «auto-fellation d'autosatisfaction» / de 0 à... beaucoup : simples à mettre en place, plutôt pratique pour remercier des dons modestes comme afficher le pseudo du donateur sur une vidéo (ce côté-là ne me gêne pas, en fait), mais les versions évoluées comme « ton nom sur mon fond d'écran pour 200€ » sont certainement la chose la plus ridicule que j'ai jamais vu. Arriver à ce point n'est plus du remerciement mais de la flatterie d'égo pure et simple, et c'est quelque chose que je déteste fondamentalement.

- Les « ajoute moi en ami » ou « viens jouer avec moi 5 minutes » / entre 50 et 200€ : ça peut marcher avec des gamins de 12 ans sur une chaîne Youtube dédiée à un FPS fini à l'urine (si vous cherchez la salvation de ce genre de titres, jouez à Brutal Doom, c'est un ordre !), mais c'est juste ridicule si on vise une communauté un peu plus sérieuse. Pour moi, un caster qui veut jouer avec ses followers  doit le faire spontanément, ce qui ne veut pas dire « tout le temps » non plus, ou ne pas le faire du tout. Et accessoirement, sans leur demander de passer à la caisse d'abord.

- Le jeu concours pour gagner un cadeau / de 10 à 100€ : les SMS surtaxés coûtent 2€, et c'est déjà bien trop cher pour le même résultat. Autant créer un petit goodie sympa produit en série limité et obtenu automatiquement, c'est déjà une marque d'attention plus sympathique. Je ne dis pas ça parce que j'aurais pu tuer pour le porte-clés en semelle de tong de Game One (oui, c'était son nom officiel !) entre 99 et 2001. Ah, c'était le bon temps...

 

(De mon temps, on savait parler de jeu vidéo à le télé... Je vous conseille le dernier 3615 Usul, qui traite particulièrement bien du sujet.)

 

- « L'Envers du Décor » / + de 500€ : on ne peut pas non plus amener 400 personnes chez soi tel un bus de touristes chinois, donc la sélection par le seuil de don est logique. C'est une bonne idée, mais qui mériterait d'être un peu plus exploitée. Une petite vidéo qui explique la visite avec l'avis des invités en sus, ça ne mange pas de pain et ça peut même motiver d'autres donateurs à l'avenir.

Résultat final : une contrepartie honteuse, une racoleuse, une scandaleuse et une dernière sans idée de fond. Je force le trait, mais comme je l'ai dit plus tôt, je préfère un cadeau modeste et attentionné qu'un autre juste bon pour brosser le donateur dans le sens du poil. Impliquer le spectateur en faisant réagir les contributeurs sur le sujet en cours est à mon sens bien plus intéressant et gratifiant que de mettre son pseudo sur un décor pour la gloire. Evidemment, c'est plus facile à envisager pour des émissions structurées que pour un simple stream en direct, mais appeler des fans à donner pour leur manquer de respect ensuite, ce n'est pas un peu débile ?

D'ailleurs, je n'en ai pas fini avec les côtés honteux. Vous trouvez tout ça un peu douteux ? Rassurez-vous : le plat de résistance arrive, et ça va devenir vraiment scabreux (Triple Combo !) ...

 

« Transparence ? » Hum, je ne connais pas cette créature.

Je vous ai dit précédemment que le Crowdfunding n'était pas encadré juridiquement, et j'ai rapidement présenté les dangers d'un éventuel dérapage. Sauf qu'il y a un petit problème : pour moi, le fameux dérapage à déjà eu lieu. Il est subtil, et c'est dans la générosité des fans qu'on le trouve. Ou plutôt, dans la somme de dons qu'on leur demande.

 

En effet, nos trois compères ont chacun demandé 3000€ pour financer leurs projets, et ont tout trois obtenu des sommes bien supérieures. Logiquement, le seuil de départ répond à un ensemble de besoins précis et identifiés pour mener l'aventure à bien. Mais du coup, qu'advient-il du surplus de fonds, surtout quand quelqu'un comme Zerator obtient plus de 10 fois le « nécessaire » ? Voici notre problème : aucune information n'existe à ce sujet. Imaginons que j'ai besoin de 10000€ pour acheter une voiture, et que j'obtiens 100000€ de dons. Si je prends les 100000 pour acheter une voiture de luxe, j'aurais répondu au besoin initial tout en profitant malhonnêtement de la générosité. Et dans le domaine du financement participatif en général, même l'utilisation du seuil de base est très peu expliquée.

Pas de liste d'achats clairement définie, pas d'étude sur les coûts de fonctionnement de l'activité (parce qu'une WebTV ou un site ne fonctionne pas éternellement avec des dons, et qui dit fréquentation dit publicité et revenus), pas de limite dans les financements de départ... bref, c'est la loi de la jungle. Je ne demande pas non plus à ce que tout le monde produise un business plan de 100 pages avant de faire quoi que ce soit, sinon le côté spontané du Crowdfunding n'existerait plus. Mais à titre de comparaison, une association ne doit divulguer publiquement ses comptes et bilans qu'à partir de 153000€ de dons ou subventions reçus en une année (la preuve ici). On peut en faire des WebTVs ou des tournois, avec un tel magot... 

 

Conclusion : On se pend ou on se bouge ?

Je l'avoue, je ne vous ai pas ménagé avec ce sujet plus sérieux qu'à l'accoutumée, et la petite dose de passion incendiaire qui est venue s'ajouter. Mais c'est justement cette passion qui fait que l'E-Sport, comme le jeu vidéo en général, est aussi captivant. Et c'est à chaque acteur de cette scène, du plus humble au plus influent que revient la tâche de défendre l'intérêt commun. A vrai dire, ce n'est pas plus mal comme ça.

L'essentiel dans toute cette affaire, c'est que les joueurs sont prêts à soutenir financièrement leurs favoris,  et l'ensemble de ces projets favorise à terme le sport électronique dans son ensemble. Parce que sans nous tous, les victoires d'un Stephano, d'un Umehara Daigo ou d'un Gérard Kieffer (vice-champion du monde français de Pac-Man en 1982... cette référence-là, je me devais de la sortir !) n'auraient peut-être pas la même saveur. Mais il faut aussi que les porteurs de projets, aussi intéressants soient-ils, appellent à la générosité de manière responsable et mesurée. Tout ira pour le mieux tant que la discipline se développe sereinement, tant pis si les choses évoluent trop lentement aux yeux de certains. Le jeu vidéo a déjà connu un krach il y a trente ans en voulant grandir trop vite, il ne faut pas l'oublier.

Bref, continuez à 6-pool, ganker ou piffer des Ultras (quoique ça c'est le mal, sauf avec Dan...) sur vos petits congénères dans la joie et la bonne humeur, donnez à vos champions les moyens d'arriver à maturité comme vous le faites déjà si bien, et pour ceux qui seraient tentés de nous rouler, attention au retour de flammes !

 

 

(Et évitez de finir comme ça, vous me ferez plaisir.)

 

PS : si vous souhaitez partager cet article, la licence Creative Commons est appliquable (voir dans l'édito), et c'est justement pour des articles de ce genre que j'ai décidé de la mettre en place. Je peux accepter certaines entorses à titre exceptionnel au niveau des conditions, mais on en discutera exclusivement par MP si tel doit être le cas.

PS 2 : je tiens à remercier vachement beaucoup Uppsala pour son aide dans la conception de cet article. Même s'il me vanne parce que je joue Dan, enfoiré de communiste!

 

ADDENDUM

 

Comme vous pouvez le constater, le passage qui a été largement critiqué à été entièrement supprimé de Gameblog, avec l'ensemble des commentaires, et suite à ce qui semble une erreur de ma part sur certaines informations et le ton qui à pu paraître trop agressif, j'ai présenté mes excuses à Zerator, excuses qui ont été acceptées. Toutefois, je tiens à réagir proprement, et l'article du blog In Eport We Trust écrit par Rogaaajj m'a donné l'occasion de revenir sur l'affaire. Voici le c/c de mon commentaire, vu qu'à peu près tout y est :

Petit commentaire de ma part, puisque tu évoques mon billet sur Gameblog (et je t'en remerçies, tout d'abord) :

Ce dernier avait pour but de (re)lancer le débat sur le sujet du Crowdfunding, puisque la ZRTtv était déjà lancée et que le projet d'Anoss arrivait à la fin de la période de dons. J'ai peut-être fait une erreur sur l'identité de ce « zrtdev », mais il y a certaines choses que je suis prêt à défendre :

 

- « zrtdev » a beau ne pas « être lui », il reste que cette donation porte son tag, et qu'elle est la somme la plus élevée donnée. En l'absence d'infos supplémentaires SUR LA PAGE MMC, n'importe qui (puisque le site est ouvert à tous, pas seulement aux fans de Zerator) peut arriver à la même conclusion que moi. J'ai plus ou moins pris un point de vue « extérieur », à tort ou à raison, mais le donateur lambda n'ira pas faire deux heures de recherches pour savoir si le projet est réglo ou pas. C'est comme la vitrine d'un magasin, si la devanture est crade, on ne rentre pas.

 

- En rédigeant cet article, j'ai volontairement décidé de prendre un ton plus « neutre » que celui qu'avait employé Eeel quelque semaines plus tôt, considérant que la manière dont il s'y était pris nuisait au débat. Surtout s'amuser à balancer des morceaux de lois au hasard dès le départ, dans un domaine peu encadré légalement. Sans vouloir jouer la pleureuse (et savoir si certains commentaires ont été supprimés par aAa, mais apparemment très peu), on dirait que les réponses ont été bien plus agressives sur mon billet que sur celui d'aAa. Plus facile de taper sur un bloggeur isolé que sur une figure plus connue qui fait parti d'un site majeur? J'espère que non, mais j'en doute.

 

- Je passerais sur le flot d'insultes et autres critiques sur ma passion, pour la plupart pitoyables, mais je retiendrais seulement le commentaire d'une certaine personne connue (beaucoup auront compris de qui je parle), et qui résume parfaitement pourquoi ce débat (et en partie le ton que j'ai employé) doit exister :

 

« Accomplis quelque chose dans l'E-Sport avant d'ouvrir ta gueule ».

 

Je n'ai juste rien à dire, tellement cette réplique pue le manque de modestie et globalement, la connerie la plus totale. D'une parce que comme je l'ai dit plusieurs fois, l'E-Sport à besoin d'un regard extérieur pour évoluer, et ma remarque en fin d'article sur le krach de 1983 n'est pas du tout anodine, vu qu'il prend le même chemin risqué : le milieu commence à brasser du pognon, n'importe qui peut venir se servir et il n'y a aucun garde-fou. De deux parce que cette personne n'a absolument pas cherché à comprendre le but de l'article et à préféré me menacer de diffamation et m'insulter gratuitement. J'ai peut-être gaffé avec mon passage sur Zerator, mais entre moi (27 fans) et elle (plusieurs milliers), l'un d'entre nous aurait du faire preuve de beaucoup plus de retenue que l'autre, par simple esprit de responsabilité. Et ce qui s'est passé n'a pas respecté la « logique ». Bref, j'ai déjà accordé bien trop d'audience à cette fameuse personne. D'ailleurs, par souci de bienséance, j'évite d'évoquer le cas de tous ceux qui l'ont suivi sans réfléchir en bons petits fanboyz.

 

(Re)Bref, j'ai fait une erreur de fond et je m'en excuse, mais je refuse de me laisser écraser par la masse de haters et autres sur-réactions qui ont eu lieu. Pour le moment, je reprends mes petites activités de bloggeur rétro « comme avant », mais je suis prêt à refaire ce genre d'articles (sans erreurs) autant de fois que je le jugerai nécessaire et positif. Par respect pour ma passion, et pour ceux qui m'ont soutenu ou réagi positivement à ce billet.