Il parait que dans l’espace personne ne nous entends crier. Ce que j’en sais, c’est quand dans un placard, mieux vaut la fermer. Sous peine de se faire transpercer la cervelle par un Alien ou briser la nuque par un synthétique un peu trop tatillon sur le règlement. Après pas loin de 25 heures de jeu, s’il y a bien une chose que j’ai retenu de cette formidable aventure, c’est qu’on ne joue pas à Alien : Isolation, c’est lui qui joue avec nos nerfs.

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