Aie. J’ai mal. Oui, The Evil Within m’a fait mal. Moralement, surtout, mais aussi peut-être physiquement. Shinji Mikami a beau être considéré comme le maître incontesté de l’horreur, il a inventé le terme survival horror après-tout, il n’en reste pas moins un sadique de première qui aime maltraiter ses joueurs. Et il le prouve magistralement avec The Evil Within. Un jeu qui a pris un malin plaisir à me faire souffrir. Dans le fond, comme dans la forme.

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