Tales of Symphonia (GC)

Histoire de
m'occuper un peu l'esprit, je me suis remis à une petite pépite de
la Gamecube : Tales of symphonia. L'un des rares de la série "Tales
of"
a être sortie en dehors de la frontière japonaise, et sans
doute un très bon titre à posséder dans sa ludothèque gamecube.

Synopsis de
l'histoire...

Vous incarnez Lloyd Irving, un roturier élevé par un nain, jeune et
idéaliste, Lloyd vit dans un monde où les récoltes se font rare,
et surtout, où une organisation appelé "Désian" sème le
chaos. Cependant, il est dit qu'un élu étant née avec un "cristal
du cruxis" dans la main aura la capacité de sauver le monde de
ce désastre. L'élu aura à prier sur un autel, éparpillés aux
quatre coins du monde, afin de ressusciter la déesse Martel
permettant de redonner vie à ces terres appauvris. A cette époque,
l'élue choisie est Colette Brunel, une grande amie de Lloyd.
Colette, accompagnée de Lloyd, Genis, Raine et Kratos s'en vont
accomplir la régénération du monde.

Évidemment, leur périple sera beaucoup plus complexe que cela et de
nombreux évènements indésirées feront leur apparition.

Le système
de combats en quelques mots.

Tales of Symphonia n'est pas qu'un simple RPG classique, mais unaction-RPG. Si le cadre du jeu reste fidèle aux J-RPG (RPG
japonais), il se démarque par ses phases de combats que l'on a pas
souvent l'habitude de voir. Bien sûr, il y a toujours un système
d'expérience, de niveau et de technique. Mais les combats en
eux-mêmes se révèlent plus jouissif qu'un banal choix des attaques
des protagonistes. Ainsi, vous contrôlez votre personnage comme dans
un vieux beat'em all 2D. J'avoue, c'est un peu frustrant de ne pas se
mouvoir en 3D comme l'IA, mais le tout se révèle néanmoins bon. De
plus, ayant quatre protagoniste à l'écran, jusqu'à quatre joueurs
peuvent contrôler les autres personnages. Malheureusement, sur la
version Gamecube, la caméra n'est pas de cet avis et reste figé sur
le premier joueur. Une grossière erreur corrigé dans la version PS2
qui n'est pas sortie chez nous. Ceci ne m'a guère empêché
d'apprécier le titre à deux joueurs à l'époque de sa sortie.

C'est ce qui change des RPG traditionnel, le RPG étant souvent
réservé à un plaisir solitaire, les tales of ont le mérite de le
faire partager ne serait-ce qu'un peu.

Ce que
j'apprécie dans ce titre.

Bien sûr, le scénario semble légèrement cliché au début de
l'histoire, mais celui-ci a quand même le mérite de bien évolué
de façon presque inattendu. Bon, on pouvait aussi le prévoir
puisqu'après une vingtaine d'heure de jeu, on se croit à la fin du
jeu alors qu'on n'est qu'au disque 1! (Il y a deux disques en tout)
De mémoire, la première fois que j'ai joué au titre j'ai du mettre
vers 80 heures de jeu pour finir le scénario avec pas mal de quête
annexe d'avancés. En le connaissant et en allant droit au but, j'y
ai mis aux environs d'une trentaine/quarantaine d'heures (sans faire
de quête annexes donc!). Que dire, c'est toujours un plaisir de
rejouer à un jeu aussi mythique.

Ce n'est pas véritablement la durée de vie ou la difficulté qui me
fait rejouer à Tales of Symphonia, mais plutôt pour l'immersionqu'il propose. En effet, chaque protagonistes se joignant à vous ont
une histoire et on sait pourquoi ils sont là. Ce n'est pas du tout
parce qu'un gars a été ajouté à l'arrache, non. Ils ont un
background, ils sont vivants, ... etc etc. Beaucoup de joueurs ont
critiqué les saynètes, des petits dialogues facultatifs qui
s'enclenchent selon le scénario par pression du bouton Z. Celles-ci
étaient initialement intégralement doublée dans leur version
japonaise, mais nous avons eut la malchance de les voir muet pour
notre pays, dommage. Beaucoup n'ont pas aimé ces saynètes jugé
sans intérêt, mais pour ma part, je les lis complètement comme si
je tenais un livre. Et quand on prend la peine de les lire, on
ressent vraiment le côté immersion du titre! On comprend mieux les
pensés des protagonistes et leurs idéaux. C'est cela qui fait l'un
des charmes du jeu à mes yeux. Car oui, c'est un RPG. Et dans un
RPG, on ne double pas les dialogues en criant « je veux de
l'actiiionn! »
à tout va. On plonge dans l'ambiance et pour
cela, il faut y mettre du sien. Et je peux vous dire que lire ces
narrations en étant sur la world map m'immerge bien dans l'histoire
de tales of symphonia.

Bien sûr, il n'y a pas que ça qui m'oblige à allumer la console
volontiers. Certes, je prend toujours plaisir de retrouver tout nos
héros dans leurs folles aventures. Mais le second point qui dénature
de son côté RPG est le système de combat. J'y ai parlé plus tôt,
celle-ci sont en effet légèrement déroutant aux débuts, mais à
la longue, on s'y fait. Il n'y aura pas qu'un personnage contrôlable
mais huit (neuf pour les puristes)! Huit protagonistes au style
propre à lui, huit façon de jouer. Ok, six ou sept en enlevant les
magiciens. Quand bien même, les combats ne sont pas envahissant, et
c'est toujours un plaisir de les jouer. Dans mes souvenirs, je les trouvais un peu mou. Mais en y rejouant, je me rend compte que ma mémoire devait me faire défaut. Arg! J'ai honte! Bon, étant sur format PAL, les combats restent quand même un peu lent par rapport aux plus récents Tales of, mais le plaisir de jeu reste intacte.

Je me suis très peu ennuyé devant ce jeu. Les énigmes restent bien difficile sans être insurmontable, l'histoire évolue bien, ... On lâche difficilement la manette sauf à partir du moment où notre sommeil nous rappel l'heure qu'il est alors qu'on s'était dit trois heures plus tôt qu'on allait s'arrêter. *soupir* Ca fait du bien de revoir un si bon jeu!

 

Même
aujourd'hui, Tales of Symphonia premier du nom est un titre que je
vous recommande très fortement. Bien sûr, une suite est sortie depuis
quelques temps, mais vous saurez à la lecture de mon test que je ne
vous le conseil pas. La Wii étant capable de lire les jeux Gamecube,
Tales of Symphonia restera donc un jeu à essayer. Un RPG très bon,
qui n'ennuie pas le joueur et encore moins envahissant. Il a un petit
peu vieillit, mais ce n'est qu'un pas à franchir pour s'essayer à
une merveille vidéoludique.

J'espère
ne pas en avoir trop fait. Le but n'étant pas de rédiger un test,
j'ai essayé d'aller droit à l'essentiel sans en faire trop des
tartines comme j'en ai la fâcheuse habitude.

PS : je me suis permis de prendre les images de IGN.com , comme indiqué sur les images. Je n'ai pas trouvé d'images en version française sur le net. Du coup, je m'excuse pour ce petit emprunt de screenshot.

Sur ce... A un prochain conte.

Hakayami