• final fantasy X  : n'ayant jamais voulu le prendre à cause du 50hz dégueulasse de la version euro, comme
    je l'ai trouvé à prix cassé chez GAME, j'ai laché ma posture radicale de pauvre con. putain, en plus le jeu est en français avec voix anglaises, quel bordel, merde! cette semaine mes enfants, j'ai débranché ma PS2 et l'ai remise dans sa boîte. 9 ans qu'elle se tenait majestueusement
    debout (même après l'avoir démontée et décrassée elle lisait plus les
    disques à l'horizontal...) à côté de mes différentes télés successives.
    mais depuis que j'ai la boîte X 360, elle n'a plus été allumée. j'ai
    donc unilatéralement décidé de ne plus la laisser prendre la poussière
    pour rien, et organisé de chaleureuse retrouvaille avec sa boîte
    d'origine (bien content de l'avoir gardée). il faut que vous sachiez que mon habitat naturel est aussi poussièreux qu'un sac d'aspirateur. si
    j'écoutais le maniaque à temps partiel que je suis, je vivrais entre des cartons et des draps recouvrant tout ce qui est possible. mais revenons à FFX. après avoir débranché l'engin, je me suis rappelé que j'avais
    pas encore essayé ce fantasme final fraîchement acquis. j'ai donc enchaîné les cinématiques lentes du début (dans la réa, et le nombre d'images par secondes), couru quelques hectomètre avec tidus (toujours avec des bandes noires en haut et bas
    de l'écran, oh bah merde, c'était donc pas que pendant les cinématiques, zut alors...), puis j'ai arrêté quand ça commençait à devenir
    intéressant. je me suis souvenu que c'était le match france / brésil,
    ahahah. m'enfin vu que j'ai acheté deux nouveaux jeux PS2 cette semaine
    (comme par hasard. ma logique m'échappe), la console risque de retrouver sa place habituelle d'ici peu, et qui sait, je commencerai vraiment final 10.
  • tekken 6  : j'ai sorti le HRAP de son écrin d'origine, et imprové mes skills primaires avec armor king. j'ai gagné assez de G pour acheter... la moustache de law, mdr! car scandale (...), il ne l'a pas de base, sauf qu'au final je l'ai pas prise. même avec sa stachemol il a une tronche bizarre. puis bon, ils ont tellement changé le perso que je sais plus jouer avec naturellement alors que c'est quand même mon main sur tekken depuis le 2 (genre depuis... 1997?). soit. il était temps de changer, et je suis un armor king scrub désormais. mais sans l'armure kitsch. bref, le stick arcade c'est la vie.
  • just cause 2  : rien d'exceptionnel à signaler en cinqueur de plus sur ce jeu de qualitay. GRAPAING! just cause 2 c'est le jeu répétitif le mieux déguisé de tous les temps je crois.
  • dead or alive 4  : j'ai encore acheté des
    jeux cette semaine, encore de belles affaires. fan de DOA2 sur
    dreamcast, j'avais vraiment hâte de retoucher à un jeu de la série ayant fait l'impasse sur la première Xbox. du coup j'ai kiffé sur la démo du 4, et avait hate de me le prendre. bref, d'entrée j'ai tâté du hayabusa,
    mon perso préféré de l'époque, et terminé difficilement le mode story
    avec. le CPU en normal fait vraiment pas de cadeaux, les barres de vie
    se vident vite, et le dernier boss est bien relou comme il faut (mais
    tout de même bien plus accessible que le machin de tekken 6 que j'arrive toujours pas à battre). après ça, j'ai préféré aller dans mon
    mode préféré... le training, lol. du coup j'ai passé les 84 premiers coups de la command list du père ryu (hayabusa, suivez bon sang!),
    jusqu'à un enchaînement de ouf avec un tour complet du joystick
    impossible à timer pour un sac de mon genre. sinon j'ai bien retrouvé le feeling particulier de la série, avec ses suites rapides de nombreux
    coups, ses juggle a foison, et ses contres de pupute. enfin les contres... j'en ai pas placé un seul, je les ai plutôt subit, vu que je me
    rappelais plus comment les faire (et que les boutons du stick étaient
    pas configurés comme je le pensais). visuellement il est aussi très
    joli, sachant qu'il a 5 ans d'âge... ah et puis à l'époque comme les télé
    HD étaient rares dans les foyers, les menus sont écrits bien gros, je
    suis pas obligé de plisser les yeux à 30cm de l'écran pour lire (enfin plutôt deviner dans le cas de tek6) quelque chose.
  • midnight club : los angeles  : je me suis
    payé la complete edition, ça sert à ça aussi d'acheter 200 ans en
    retard, éviter les jeux en kit. j'avais vraiment envie de prendre MC3
    sur PS2 à l'époque, mais j'ai zappé, du coup je me suis rattrapé sur ce
    4ème opus sur "next gen". on a ainsi affaire à un jeu à monde ouvert
    dans un los angeles "miniature", mais où on ne sort jamais de sa
    voiture, un peu comme dans le premier driver. donc au lieu de
    se servir librement, en volant la moindre caisse croisée vaguement
    intéressante, il faut acheter ses bagnoles, ou les gagner, et passer au
    garage pour switcher. du coup ça motive pour faire un maximum de défis,
    pour la plupart des courses, et se faire de la virtuathune. vraiment
    très joli, avec des passages jour / nuit de toute beauté, les tires ont
    de la gueule, la bande son est plétorique et multigenre, l'enrobage est
    difficilement attaquable. la conduite arcade comme il faut est vraiment
    plaisante, bien qu'en fan de burnout il manque à mon gout un
    petit système de bonus pour la prise de risque. car des risques il faut
    en prendre constamment dans les courses, qui se déroulent d'un point A à un point B en pleine ville avec des checkpoint ou non (et là, à soi de
    se faire son itinéraire). bref c'est une attention de tous les instants
    pour ne pas se vautrer, et il faudrait 3 cerveaux et trois yeux pour
    être imbattable (un pour regarder la route, un pour matter la carte, un
    pour... tout le reste). n'ayant malheureusement (ou pas) cette chance, ma
    spécialité est de dominer pendant 4 minutes et me planter entre le
    dernier checkpoint et l'arrivée, et ainsi perdre, vu que l'IA à la mario kart n'est jamais loin. malgré tout je m'éclate bien, même s'il entre
    direct dans ma liste (si bien) nommée "Mes manettes n'ont pas apprécié..." (même si en l'occurence, ici c'est plutôt défoncer un coussin à coup de poing, UFC style. hum).
  • garou : mark of the wolves  : une micro partie sur la démo, vu que pour une fois le HRAP était branché. j'ai fini la démo (2 combats, lulz), alors qu'à la
    manette non. mais je suis à 1000 lieues de mon niveau au clavier, trop
    de nouveaux jeux de baston à doser en même temps depuis que j'ai le stick des champions pour me remettre sur ce divin jeu.
  • ikaruga  : idem. sauf que là je tiens 30
    secondes, je suis devenu une vraie bouse (sur gamecube je finissais le
    premier niveau, respectez mon autorité). je change la couleur du
    vaisseau toujours au pire moment, et y'a pas moyen de rajouter des
    crédits. meh...
  • teenage mutant ninja turtles : turtles in time re-shelled  : gros fan de turtles in time depuis mon enfance, comme le HRAP était de sortie, j'en ai profité pour prendre la démo de ce remake
    polygoné. honnêtement alors que j'avais initialement des réserves en
    images fixes, le style coloré une fois en jeu n'est pas vilain, mais un
    style plus proche de l'opening du jeu, avec ses ombrages très prononcés, aurait été bien plus classe, je dis. au moins ça aurait eu de la
    personnalité. côté gameplay, le principal plus produit de ce remake est de pouvoir taper du foot soldier avec sa TMNT dans toutes les directions, et non pas seulement à gauche
    et à droite comme dans tout beat'em all classique. même si l'impression
    est bizarre quand on a été biberonné à l'ancienne méthode, cette
    "hérésie" n'est pas non plus une infamie, mais du coup je suis pas sur
    que le stick arcade soit le meilleur périphérique pour y jouer, vu que
    c'est pas analogique, alors que les contrôles le sont peut-être, j'ai
    pas essayé à la manette.

DISCLAIMER: en toute honnêteté, cet article écrit à l'arrache est directement issu d'une rubrique de mon blog sans commentaires, qui ne s'appelle pas "il est 4h..." pour rien. à l'heure du goûter il est temps de se relaxer. par ce geste insolent de copier/coller, je m'ouvre au dialogue, ahah!