• street fighter III 2nd impact : giant attack  : après avoir lancé le jeu pour vérifier je ne sais quoi, j'ai pas pu
    m'empêcher d'exprimer pleinement mon ken, jusqu'à buter sur elena et ses jambes dôtées du don d'ubiquité.
  • soulcalibur IV  : historique de la commande de ce jeu... au début du mois, je trouve les meilleurs prix sur 2xMoinsCher et PriceMinister, vers 13€. TROP CHER!! alors, je tortille du fion pendant deux jours,
    ayant acheté en plus quand même beaucoup de jeux ces derniers temps.
    finalement j'ai un coup de drummondite aiguë (dangereusement fréquente ces derniers temps), et je vais pour
    prendre la meilleure offre. un coup de F5 sur la page... tout est parti,
    premier prix a 27€. PriceMinister, même combat. la rage. pendant une
    semaine je laisse les onglets ouverts et refresh tel un stalker, pour ne voir que des nouvelles annonces opportunistes à 27€, un bozo baisse
    quand même son épave à 20€, mais ça part toujours pas. je lâche
    l'affaire. trois jours plus tard je jette un coup d'oeil, et là, du
    mieux: des annonces vers 15~17€. quand même BEAUCOUP TROP CHER!! puis le mardi à 1h du matin, je fais un F5 plein de blazitude. et voilà un
    "comme neuf" sur PriceMinister, pour "seulement" 13€. et là après une
    brève irréflexion, je me dépèche de lâcher l'oseille, grillant les 60 connards qui sont prevenus par mail des annonces sur ce jeu! et l'impression de
    faire l'affaire du siècle. un bel exemple en acceléré d'application sur
    les esprits d'une pénurie. bref une semaine plus tard je reçois le jeu,
    pas du tout comme neuf, mais osef, trop envie de doser! bref moi qui
    craignait des problèmes d'adaptation au HRAP après 10 ans de kilik à la manette, au final je suis quasi aussi bon.
    le métier rentrerait-il après six mois de stick arcade? à part ça j'ai unlock tous les persos, notamment le putain d'apprenti craqué, en ayant dû finir le mode arcade avec yoda (ma technique? choppe > choppe > choppe > choppe > choppe... ad nauseam) ce que j'avais déjà fait chez mon pote. quant à dark vador, faut sortir encore 5€. bon heu... ouais, bah dans bien longtemps, dans une galaxie
    très lointaine. sinon, le mode story même s'il est assez cours, est
    presque TOUJOURS pareil, donc franchement lassant.
  • soulcalibur  : jouer au 4 m'a donné envie de revoir le 1 (officiellement, histoire de constater l'évolution), comme j'ai conservé la démo du portage XBLA, j'ai pu kiffer un peu, en mode plaisir simple. et encore pleurer de pas avoir pu racheter la dreamcast de mon meilleur pote à l'époque. même si le portage est assez crade (surtout sur une TV SD en mode 16/9 bandes
    noires), rien que pour le HRAP j'aurais presque envie de me le prendre là... ahhh... le premier soulca, ma frustration éternelle.
  • picross DS  : dépassant mes craintes, je me suis mis sur les premiers tableaux à
    20x20 cases, qui sont en fait assez faciles, malgré les nouveaux repères à avoir, vu que les premières cases révèlables sont sur les bords
    (seuls les vrais savent).
  • picross 3D  : même principe que picross DS, mais pour "sculpter" des trucs (d'où le "3D". comment ça, vous vous en doutiez?). plus complexe a prendre en main donc (le tutorial m'a
    quasiment pris 2h), mais le concept est là aussi très addictif. en
    revanche l'habillage du jeu est tout à fait hideux dans un style délavé
    mais très gamin, et l'interface assez lourde hors gameplay.
  • dead or alive 4  : quelques heures de jeu
    avec mon HRAP EX tout neuf afin de débloquer des persos et costumes. je
    me suis aussi mis sur le training, avec les exercices, qui
    consistent simplement à réussir tous les coups d'un perso pour débloquer sa voix comme speaker. même si je laisse toujours la voix canonique de DOA1, c'était surtout l'occasion de découvrir quelques persos que
    j'avais jamais pris, comme eliot le gamin blond ou son maitre le vieux
    gen-fu qui s'avèrent très intéressants. je me suis acharné aussi sur
    hayabusa, avec ses enchainement de choppes contrées à base de demi tour
    de stick enchainé sur trois quart, sur des timing aussi serrés que ma
    ceinture après 6 mois de crise crohnique, mdr. en parlant de contres,
    j'ai aussi enfin pigé leur fonctionnement, même si c'est toujours
    difficile de punir le CPU qui lui en abuse en mode machine, quand
    j'arrive à en placer un, le léger rictus de satisfecit est de rigueur.
  • FIFA 11  : un match sous haute tension à deux contre le CPU, un arsenal / glasgow rangers anodin qui s'est fini en retournement de situation en prolongations et
    par un 4-3. je sais pas si c'est le fait de jouer dans la même équipe
    (et moi d'avoir oublié mes lunettes et jouer à 3 mètre de l'écran <:o]), mais la défense était quasi inexistante et le gardien avait oublié ses gants à velcro, du coup après avoir mené 2-0, on se fait rejoindre. début des prolong' on se prend un but. c'est moche. mais à 5 minutes de la fin, égalisation. puis victoire à la dernière minute. émotion TToTT vive le porc sur antenne 2!!
  • deadly premonition  : jeu reçu dans la
    semaine, je n'ai eu le temps que d'y jouer 20 minutes. mais quelles 20
    minutes. toujours friand d'expériences ludonumériques bizarres, l'aura
    de ce shenmue-gta-survival a fini par me convaincre qu'il me
    fallait y jouer. lors de l'intro anxiogène où un grand père et deux
    petits jumeaux qui s'amusent avec une coccinelle tombent sur une meuf à
    poil super décédée attachée à un arbre, le héros, un BG du FBI se ramène en caisse sous la pluie à fond les ballons, mais se retrouve perdu dans la forêt après un accident lié à une hallucination (ou pas?). mais déjà dans sa caisse FBIman parait grave dérangé, il parle à quelqu'un (en
    "machant" sa clope), mais il est tout seul! et puis visuellement c'est
    incroyable, comme un patchwork du panel graphique déployé de la
    dreamcast jusqu'à nos jours, comme un jeu commencé il y a 10 ans par une équipe d'une personne, et qui a fini par sortir 3 générations plus
    tard. une fois que le contrôle nous est donné, là aussi belle tranche de rire: dans une pièce chelou, les deux mioche parlent entre eux sans
    qu'on comprenne, puis nous donnent leur feu vert une fois qu'on a un peu tout observé et subit des bruitages stridents. là, on se trouve à côté
    de notre caisse de luxe en miettes, avec tout notre matos de BG bien
    installé, genre camp de fortune avec mini bar et satellite avec 235
    chaines. de là, la sortie est un "couloir" dans la forêt avec des bruits de chien inquiétants, vers... je sais pas où. j'ai dû m'arrêter. avec
    quand même le temps d'apprécier la jouabilité à la resident evil 4 (version alpha). bref limite je pourrais déjà ne jamais y rejouer, que je m'en souviendrai encore dans 20 ans.
  • resident evil 5  : alors que j'avais déjà terminé le jeu en coopération, un prix sympa m'a fait craquer pour la version gold (soit sur xbox, la même que la normale, mais avec un bon pour chopper
    les DLC gratis, c'est même pas sur le disque... ils auraient au moins pu
    foutre sheva sur la pochette). bref j'ai commencé le jeu, descendu un
    "zombie", puis je me suis rappelé que j'avais des frites dans le four.
    très croustillantes pour le coup.