J'ai fini Bioshock Infinite, enfin. Il y a eu des hauts et des bas, mais dans tous les cas je pense que c'est l'une des quelques oeuvres marquantes de ce début des années 2010. Je ne sais pas si c'est une critique de l'industrie vidéoludique, ou une déclaration d'amour à ce média qui permet une infinité d'histoires possibles, mais dans tous les cas, c'est un joli pied-de-nez aux clichés vidéoludiques. Comme son aîné en fait. Son changement brutal de sujet en milieu de parcours m'aura énormément surpris, et si j'étais assez réticent vis à vis de ce thème des univers parallèles, c'est finalement traité de façon à ce qu'il y ait quelque chose à raconter.

Je n'ai pas envie d'en faire une analyse, d'autres le font mieux que moi, et j'ai déjà trop d'autres choses à analyser pour le moment. Mais je reviendrai probablement dessus à un moment donné, c'est pas tous les jours qu'on a un jeu de cette profondeur. Néanmoins voici un petit tableau, qui montre bien les 3 ruptures que j'ai eu lors du déroulement du jeu. Ca vaut ce que ça vaut.

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