Vous aimez les destroyers, les porte avions, les croiseurs et autres sous marins ? Alors vous avez peut être passé des heures sur Navy Field un simulateur de bataille navale en free to play. Réjouissez vous moussaillons, voici le second opus qui prend la mer.
A la Gamescom, on échappe pas aux babes. Elles sont de plus ou moins moins goût d'ailleurs. Cette année, j'ai choisi de ne pas les filmer ou les prendre en photos. J'en ai bien quelques unes pour l'exemple (ce sera un autre post), mais celles qui se trouvaient sur le stand de Navy Field 2 étaient non seulement mignonnes, mais aussi très sympa. En revanche, je pense que ce type d'uniforme passerai mal dans la Navy. En tout cas si on veut que les marins restent concentrés.
Bref. Navy Field 2 est un un jeu de stratégie en temps réel à jouer massivement en ligne. Il peut regrouper un peu moins de 200 bâtiments en combat sur une même partie. Chaque joueur ne peut contrôler que trois d'entre eux. Il est possible de personnaliser sa flotte et de la faire évoluer. Si l'arbre d'évolution est aussi vaste que pour Navy Field premier du nom, il y a du boulot.
Contrairement à la plupart des free to play coréens (c'est édité par Nexon Japon, mais le développeur est coréen), NF2 est beau et assez léché sur le plan graphique. L'action est vue de 3/4 et les commandes sont intuitives et simples. Évidement ce n'est pas en 20 minutes que j'ai pu appréhender toutes les subtilités du gameplay et de la tactique du jeu. Un gameplay sans doute assez varié puisque sur ce stand il était possible de prendre le commandement d'un destroyer, d'un porte avion et d'un sous marin.
Si vous aimez les univers seconde guerre mondiale avec des dizaines d'unités et que vous appréciez en plus le côté tactique et stratégique de la chose, vous auriez tort de ne pas vous y intéresser (c'est gratuit). Le jeu est sorti au Japon le 8 Août et bien qu'il n'y ait aucun date, la version jouable en France pourrait arriver d'ici peu. La version Gamescom était en anglais, si quelque chose freine la sortie, cela doit être le travail de traduction.

