Aujourd’hui on va parler de l’épisode pilote d’une nouvelle série tout droit sortie de l’imaginaire de Guillermo Del Toro. Car oui cet homme à ce : « je ne sais quoi » qui fait qu’il maitrise parfaitement le fantastique et au final peu importe le support : roman, comics, cinéma. On lui doit par exemple les deux Hellboy, Le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim, The Strain (dont je parlerais en dessous), les scénarii de la trilogie du Hobbit et j’en passe, en fait pour en savoir plus, je vous renvoie directement sur sa page Wikipédia, ou bien sa page Allocine.

 

The Strain est une adaptation sous le format de la série TV de ses romans « La lignée », « La chute », « la nuit éternelle », ses romans ont été co écrit avec Chuck Hogan et d’ici la semaine prochaine, vous retrouverez la version comics de « La lignée ». La série comportera 13 épisodes durant tout l’été, elle est diffusée tous les dimanches.

 

Je ne ferais dans cet article aucune comparaison ni avec le/les romans (car non lus), et il en sera de même avec la première partie en comics (car en cours de lecture), mais je peux déjà vous dire, que à l’instar de Walking Dead, on a une série qui s’inspire vraiment du format d’origine sans réellement y coller.

En quelques lignes

Lorsqu'un Boeing 777 atterrit à l'aéroport new yorkais JFK sans qu'aucun signe de vie n'en émane, Eph Goodweather, un scientifique spécialisé dans les épidémies et les attaques biologiques, est dépêché sur les lieux. A l'intérieur de l'avion, il découvre que tous les passagers sont morts, probablement tués par un étrange virus ou... un monstre non identifié. L'homme fait alors équipe avec un ancien professeur, survivant de l'Holocauste, Abraham Setrakian. Ensemble, ils constituent un petit groupe qui devient rapidement le dernier espoir pour la survie de la race humaine. Des vampires transforment en effet petit à petit la civilisation en un gigantesque buffet. Le sang coule à flots et rien ne semble pouvoir les arrêter...

Un avion = Une infection

Pour une question d’éthique, je tiens à signaler, que le souci d’avion que subit la série « The Strain », n’a rien à voir avec une quelconque actualité.

 

Je ne parlerais que de mes impressions sur l’épisode pilote ici, vous aurez surement plus de détails quand la première saison sera finie, mais pour les gens aimant les séries punchy, vous ne serez vraiment pas servis, croyez-moi ! Car sur cet épisode pilote, on va prendre clairement le temps de vous faire découvrir des éléments qui dans un premier temps ne sont clairement d’aucune importance à mon sens, je pense par exemple, au divorce du dit héros. Alors que l’on aimerait en savoir plus sur le vieux par exemple, ou encore des flashbacks sur la création de la bête, chose qui ne vient pas sur le pilote, et cela empêche peut être de se plonger à fond dedans.

 

Pourtant, on a quand même des acteurs qui jouent bien, des intrigues également qui apporte ces différents points de suspense, ou l’on a vraiment envie d’en savoir plus, même si le punch n’est pas le mot d’ordre de ce premier épisode, il y a tout le reste qui vous tient un minima en haleine et vous donnera certainement envie d’approfondir un peu cette série. En tout cas pour ma part, ça l’est et la preuve en est, j’avais longtemps hésité à me prendre les comics issue du roman d’origine, car le fait de voir Del Toro derrière m’intriguait, aujourd’hui avec le pilote de la série, j’ai eu envie de passer le cap, car si la démarrage de la série n’est pas le meilleur que j’ai pu voir, je veux en savoir plus sur l’épidémie, l’importance du vieillard (je peux même dire des vieillards), et justement tous ces moments d’intrigue qui reste suspendus et pour lesquels on a envie d’aller plus loin. Après je dois admettre qu’il y a aussi le fait de voir Guillermo derrière cette série qui pousse au visionnage, un peu comme je disais ultérieurement, ou il avait déjà failli pousser à l’achat pour le comics.

Au bout de la lignée !

 

Je continue et continuerais cette série, car après un deuxième épisode un peu mollasson (plus que le pilote), cela m’intrigue toujours plus, pourtant si je disais que je trouvais que Del Toro était un maitre dans l’art du fantastique, la dernière expérience que j’ai eu sur un film d’horreur de lui, c’était : « Mama », et même s’il n’était que producteur, ce n’était clairement pas génial du tout. Ici, on a un scénario beaucoup plus travaillé à mon sens, avec un véritable mystère sur l’origine de l’infection et de l’entité qui est derrière tout cela.

Je pense que si vous aimez les récits d’horreur, vous aurez de quoi être servi, à voir bien évidemment sur la longueur, mais en tout cas si la série prend son temps et ne démarre pas sur les chapeaux de roues, j’ai confiance, cette fois ci et je soutiens cette série.

 (Dorénavant, vous ferez attention au vers !!!)