Malheureusement, je n’ai jamais trouvé à prix abordable l’intégrale « Witchblade » publié en mensuel chez Delcourt, et après des années de frustrations, car Turner : c’est juste splendide ! J’ai décidé de m’y mettre avec la nouvelle série publiée en format reliéchez Delcourt et je dois admettre même si la série n’est plus scénarisée par Silvestri et non plus dessinée par Turner, c’est avec un grand plaisir que j’attaque cette semaine 100% Turner avec ce premier volume. Ce tome servira surtout d’introduction pour ses propres séries et à lui rendre un bel hommage, bien plus que l’article de Cosplay qui est passé en « Home » afin de ramener des clics en vêtu en voilà pour Gameblog, au final, chacun y a trouvé son pain puisqu’aujourd’hui je reviens vers vous avec ce véritable hommage ! Je finirais simplement en vous signalant que c’est sa première série et donc il est tout naturel de commencer par-là !

Ce qu’il faut savoir avant de posséder LE Witchblade :

Scénario : David Wohl

Dessins : Francis Manapul

Editeur : Delcourt

Collection: Contrebande

Sortie : 2008

Witchblade 1, Le jeu de la mort : Le Witchblade est un objet magique et unique dont les origines se perdent dans la nuit des temps. La dernière porteuse en date de ce gantelet doté de pouvoirs extraordinaires se nomme Sara Pezzini, inspecteur de police à New York. Les liens qui unissent le Witchblade et son hôte sont quasi fusionnels... Mais Sara doit lutter pour ne pas succomber à la soif de sang de son symbiote. ou

 

 

 

Un point d’entrée dans la série

C’est exactement le même genre de point d’entré que Spawn : La série passée a son importance, mais au final, le récit est écrit d’une façon que vous ne pouvez être perdu ! Et mine de rien c’est un « plus » notable pour celle et ceux voulant se lancer dans la série tout comme moi. La relation entre l’inspecteur Pezzini et Ian Notthingham parait très naturelle et celle-ci instaure un certain suspense avec l’envie grandissante de savoir ce qu’il se passe entre eux et pourquoi.

Witchblade ? Sexy ?

 

Et bien si parfois Turner appuyait sur le côté très osé, sexy et le peu de vêtements du personnage, Manapul, tout en restant très proche de ce faisait Turner, reste plutôt simple et évite la surabondance de manque de tissus. De ce fait, c’est peut-être bête comme réaction, mais ça évite de rester 5 min sur une page et parfois de perdre le fil de l’aventure, je pense par exemple aux pleines pages de Fathom qui sont juste à tomber mais sur lesquelles je pourrais facilement rester 5 bonnes minutes à apprécier..., le trait!

Je pense également qu’il faut féliciter le travail d’orfèvre de F. Manapul, une patte graphique proche d’un Turner sans pour autant le copier et tout en respectant les codes graphiques de l’oeuvre originale. Etant attaché aux traits de Turner, c’était clairement quelque chose qui me bloquait au départ et puis après quelques pages de lecture, tout s’envole et Manapul prend place.

Du sexy, mais pas que !

Ne connaissant pas la série au préalable, je m’attendais à un récit proche d’un « Darkness » c’est en fait un véritable policier teinté de fantastique, sans être pour autant un polar, soyons sincère, on est plus dans l’enquête policière très efficace où l’on comprend immédiatement qui est qui, et comme je le disais ultérieurement, avec ces petites parts d’ombre qui j’espère, seront résolues plus tard. Au final ce premier tome met les choses en place comme il se doit sans perdre le nouveau lecteur et je pense en contentant l’ancien, je me répète (à croire que je me fais vieux avant l’âge), mais pour ceux qui suivent Spawn, c’est le même principe et je trouve que c’est un très bon point.