Ceci est un article très long, assurez vous d'avoir bien éteint vos portables, téléviseurs, et enfermé votre famille et/ou petite amie à la cave avant d'en commencer la lecture...merci de votre compréhension.

Le fanatisme. Vaste domaine. De nos jours malheureusement souvent associé à de bien sombres histoires d'attentats, je vais essayer de vous parler du mien sur un ton un chouilla plus léger. Juste comme ça, pour le plaisir. Evidemment par fanatique, fana, fanatisme, ou fan, je vais entendre ici le côté plus positif de la chose, l'enthousiasme débordant, parfois aveugle (ou plutôt borgne dans mon cas). Le fan, que je pourrais aussi appeler fanboy pour parler en terme guique, c'est le gars qui défendra chèrement la peau de quelqu'un ou de quelque chose comme si on l'attaquait personnellement. Il y a des personnes qui sont assez froides et distantes pour ne jamais ressentir ce sentiment d'attachement (l'auteur signale que ceci n'est pas un défaut, veuillez ne pas lui jeter de tomates...bandes de robots sans cœur) et d'autres qui à l'inverse se trancheraient les veines si Britney leur jetait un regard (là en revanche il y a un réel mépris pour cette deuxième catégorie, et non pas pour l'artiste américaine). Où suis-je parmi ceux là? Et bien je l'ai dit si vous suiviez, je suis le fan non pas aveugle mais borgne, prêt à défendre corps et âme ce qui lui semble juste et qui le touche au plus haut point(pas physiquement hein!), mais aussi prêt à admettre des erreurs qui seront toujours attribuées à un manque de discernement mais jamais de génie et/ou de beauté (pour la gent féminine).

Même les meilleurs font des erreurs...c'est pas pour autant qu'il faut arrêter de les aimer!

Après cette longue introduction, je vais vous expliquer comment ça va fonctionner. Je pourrais faire un top de mes stars ou œuvres préférés, d'ailleurs c'est ce que je vais faire pour commencer tranquillement, mais en fait avec cet article j'ouvre une nouvelle série de chroniques qui au gré de mes humeurs ajoutera soit un article plus détaillé sur une personne ou œuvre précédemment cité (ou pas encore) dans un top de ces chroniques, soit ajoutera un nouveau top duquel découlera éventuellement un article plus détaillé sur l'une des stars et/ou œuvre abordé...voilà. Oui cette phrase était particulièrement longue et kiffante à écrire.

Comme j'adore le cinéma et que je suis un très gros amateur (et pas un expert je le répète pour la millième fois) je vais débuter avec un top 15 de mes films préférés de tout les temps du cosmos. Evidemment ceci n'engagera que moi, mais comme je suis fan de ses films, il est tout bonnement interdit de dire qu'ils sont mauvais (ou tout autre synonyme tel que merdique, à chier, étron purulent ou Secret Story) sous peine de mourir dans d'atroces souffrances (pendaison par les testicules, défenestration au dessus de verre pillé...). Pourquoi? Parce que le thème de ces chroniques (NoteDuCaribou: Aujourd'hui je suis fan) sera toujours le "fanboy" et pas "l'appréciation moyenne de", par conséquent on touche au cœur là. Le thème étant d'ailleurs le fanboy, je pourrais aborder, les jeux vidéo, le cinéma (comme pour ce numéro 1), la musique, la littérature, bref toutes ses choses qui font ma culture personnelle (qui a dit pauvre? Baisse ton froc tu vas prendre une fessé!)

Pour conclure avant même d'avoir donner ce top, et dans un soucis de ne pas fermer le débat sous prétexte que ce que je vous présente me tient à cœur, les remarques éclairés, à la lampe torche ou pas, les avis divergents et autres «moi je préfère» sont les bienvenues du moment qu'elles ne sont pas purement cassantes. C'est partie.

 

 

Number 15: Yes Man
Bon sang j'ai tellement adoré aller voir ce film dont je n'attendais pas grand chose de plus qu'une petite comédie. Au final le film de Peyton Reed est juste génial, avec je ne sais combien de scènes cultes pour moi. Depuis sa sortie en 2009, j'ai du le voir une bonne dizaine de fois. Jim Carrey et Zooey Deschanelle sont juste trop craquants et les personnages secondaires valent le coup.

Ma scène préférée:
La reprise de Jumper de Third Eye Blind pour empêcher un suicide, juste inattendu et vraiment trop drôle comme la plupart du film au final.

 

 

Number 14: The Dark Knight (sous-titré Le Chevalier Noir)
La meilleure adaptation de mon héros de comic book préféré par Christopher Nolan en 2008. Juste le meilleur film de super héros jamais fait (j'inclus pourtant The Watchmen et Kick Ass ou même Batman Returns) et au delà ça un putain de chef-d'œuvre avec Christian Bale, Aaron Eckhart, Michael Cane, Morgan Freeman, Maggie Gyllenhaal, Gary Oldman, et bien sûr une magistrale interprétation du Joker par le défunt et déjà manquant Heath Ledger. Nolan est un génie et vous allez revoir son nom dans mon classement un peu plus tard...

Ma scène préférée:
L'apparition du Joker à la réunion du grand banditisme, avec le tour de magie, le «This is my Card»...je connais la scène par cœur. Et aussi l'enlèvement du magnat chinois par Batman.


 

Number 13: Sin City
Adapté du comic de Frank Miller, par Frank Miller et Robert Rodrigez (et un coup de paluche de Tarantino) en 2005, Sin City est esthétiquement l'un des film les plus beaux jamais réalisé. Il met en scène trois histoires principales qui s'entrecroisent et où l'on retrouve entre autres Bruce Willis, Mickey Rourke, Clive Owen, Jessica Alba, Rosario Dawson, Brittany Murphy (R.I.P) ou encore Elijah Wood. Que dire de plus que c'est cultissime, et que chaque réplique vaut son pesant de cacahuètes?

Ma scène préférée:
La scène du confessionnal avec Marv.


 

Number 12: The Truman Show
Une comédie, tout en étant parfois un peu triste de Peter Weir (Le cercle des Poètes Disparus) sortie en 1998, avec en tête de casting Jim Carrey encore une fois. Peut-être le premier film où il prouve qu'il peut jouer sans en faire des caisses (même si j'adore ça aussi).

Ma scène préférée:
Quand le bateau touche le décors.

 

 

Number 11: Edward Scissorhands (Edward aux Mains d'Argent)
Pas le dernier Tim Burton que vous verrez dans ce top, c'est sûr mais l'un des meilleurs sans conteste grâce au brillant et quasi muet Johnny Depp. La bande originale est aussi à mes yeux (et à mes oreilles surtout) la plus belle bande originale de tout ce que j'ai pu entendre. Merci Danny Elfman. Sortie en 1991.

Ma scène préférée:
Quand Edward taille la statue de glace et que Kim vient danser en dessous (la musique...wouaw)

 

   

Number 10: Some Like it Hot (Certains l'Aiment Chaud)
Film de Billy Wilder sorti en 1959, Some Like It Hot est le seul film en noir et blanc (si on excepte Sin City) de mon top. Non pas que je n'aime pas les vieilles perles désaturés (notamment les Hitchcock), mais simplement qu'il n'y en a pas beaucoup que j'aime autant que ce monument de la comédie mené tambours battants par Tony Curtis, Jack Lemmon et l'inoubliable, la prodigieuse Marilyn Monroe, la reine des stars.

Pour faire simple ce film est un classique. On peut ne pas aimer les vieux films et jusqu'à il n'y a deux, trois ans, moi non plus ça ne me disait rien, mais celui ci dépasse la notion de récent et ancien. Il est génial, point. Le pitch est simple mais drôle et on passe de gags en gags qui ne vieillissent pas et sont porté par les acteurs de légende. De plus il possède tout simplement la meilleure end-line ever...drôle jusqu'à la dernière seconde et jamais vous n'aurez vu une femme plus sexy que Marilyn.

Ma scène préférée:
Le parallèle entre le tango de Daphné et la tentative de drague de Joe sur le yacht...


 

Number 9: Aladdin
Impossible de ne pas mettre un Disney dans ce top et à plus forte raison dans le top 10. Aladdin est l'adaptation de la firme de Mickey du conte des Mille et Une Nuits sortie en 1992. On retrouve pour la VF le génial Richard Darbois dans le rôle du Génie.

Comme Le Roi Lion, Aladdin est un classique de Disney. Avec ses dessins géniaux, son animation à tomber, son histoire bourrée d'humour et d'émotion, et ses chansons fantastique, il est impossible pour moi de le revoir sans avoir un frisson à la fois de nostalgie et de bonheur.

Ma scène préférée:
La découverte du Génie dans la Caverne aux Merveilles suivie de la chanson Ton Meilleur Ami.

 

 

Number 8: The Shawshank Redemption (Les Evadés)
Sortie en 1994 (une superbe année pour le cinéma), le film de Franck Darabont est un  chef d'œuvre sans aucune contestation possible et probablement l'un des meilleurs que j'ai vu de ma vie. Celui ci est l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King, tout comme The Green Mile (La Ligne Verte) qui partage le même réalisateur et la même qualité.

Avec Tim Robbins et Morgan Freeman, on touche ici à un grand moment de cinéma. Je ne saurais même pas vous expliquer pourquoi ce film est si fantastique. Sûrement son histoire, son déroulement, ses personnages si attachants et surtout ce non apitoiement. Quand on s'apprête à voir un classique qui situe son histoire en prison, on s'attend à beaucoup de désespérance ou de violence façon OZ et au final The Shawshank Redemption renverse complètement la vapeur. Certains passages sont vraiment dramatiques, mais le ton général est juste trop bon. A voir absolument.

Ma scène préférée:
L'évasion de Dufresne bien sûr, narrée comme le reste du film par Morgan Freeman.


 

Number 7: Zombieland (Bienvenue à Zombieland)
Un film de Ruben Fleischer sortie en fin 2009, pour moi le film de 2009 avec Avatar. Je ne sais même pas comment je n'ai pas encore le DVD...ou le Bluray. Le film est comme son nom l'indique une variation sur les thème des zombies avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Abigail Bresling, bien sûr Emma Stone et Bill Fuckin' Murray.

Je vais la faire courte, ce film est celui qui m'éclate le plus au monde. Le casting, les personnages, le délire, l'humour, les règles, toutes les scènes sans exceptions, tout est cultissime, à tel point que je pense sérieusement à me faire tatouer la règle numéro 32 je ne sais pas où.

Ma scène préférée:
Toutes!


 

Number 6: Love Actually
Réalisé par Richard Curtis en 2003, Love Actually c'est un peu le top de la romcom. Avec son casting qui compte entre autre Bill Nighy, Hugh Grant, Liam Neeson, Alan Rickman, Colin Firth, et côté gent féminine, Laura Liney, Emma Thompson, Martine McCutcheon, Elisha Cuthbert, Keira Knightley, et même Claudia Schiffer ou Denise Ridchard...que du beau monde!

Bon pas grand chose à dire, ça se passe à Noël, présente plein de couples, beaucoup de bons sentiments d'humour et d'amour, le tout avec un accent british, et moi ça fait très plaisir. C'est le film que j'ai le plus vu et revu. Cyniques s'abstenir.

Ma scène préférée:
L'arrivée de Colin Frissel (interprété par Kris Marshall) aux Etats-Unis, juste le rêve (sur Smooth de Santana et Rob Thomas).

 

 

Number 5: Sleepy Hollow
(sous-titré La Légende du Cavalier sans Tête)
Encore un film de Tim Burton, celui ci sorti en 1999, et l'une des
nombreuses et meilleures collaborations avec Johnny Depp, son
acteur. On retrouve aussi Christina Ricci, Michael Gambon, Miranda Richardson ou encore Christopher Walken, bref que des perles!

Voici le deuxième film que j'ai le plus vu, un peu
derrière Love Actually. Sleepy Hollow est
parmi les plus beaux films visuellement que j'ai pu voir de ma vie et
s'inscrit dans cette liste à côté d'un bon nombres d'autres films de mon réalisateur fétiche. Celui ci à une direction artistique à tomber
et si l'histoire peut paraître confuse parfois (à cause des noms de
familles au final) cela ne l'empêche pas d'être un pure chef-d'œuvre
gothique
comme d'habitude mêlant humour burtonien, ambiance
horrifique (mais pas effrayante) et musique sublime par le
compositeur de génie du réalisateur Danny Elfman. C'est aussi
l'occasion de montrer Johnny Depp comme d'habitude parfait avec
l'un de ses meilleurs rôles.

Ma scène préférée:
L'autopsie du premier cadavre dans la forêt...les binocles de Crane,
l'insecte qui sort de la plaie, les poudres fantaisistes. Génial.

 


Number 4: Forrest Gump
Bon là on touche à un monument du cinéma, six fois oscarisé pour treize nominations en 1994. Le chef-d'œuvre de Robert Zemeckis déjà fantastique réalisateur de Back to the Future, et avec Tom Hanks dans son plus grand rôle.

Je ne sais même pas s'il est nécessaire de présenter le film. De vous dire à quel point il est génial et hors du commun. Si vous ne l'avez pas vu, vous connaissez peut-être pourtant le fameux «Cours Forrest!» ou «La vie c'est comme une boîte de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber». En fait Forrest Gump est si marquant pour deux choses à mon sens.

La première c'est que le film est en plein pied dans la culture américaine et parvient à refaire l'Histoire par des touches humoristiques ou dramatiques juste incroyables. Forrest vit simplement dans sa tête, et pour cause il n'est pas bien malin. Pourtant, il produit en permanence une histoire formidable et participe à la construction au XXème siècle de son pays. Il a appris à Elvis à danser, dénoncer le WaterGate sans le savoir, inspiré John Lennon pour Imagine, participé à la Guerre du Viêt-Nam, rencontré plusieurs présidents des Etats-Unis...et le tout est simplement magique et cohérent en même temps.

La deuxième chose qui pour moi le rend si particulier, c'est le dosage absolument parfait que Zemeckis est parvenu à faire entre l'humour, le réalisme, la violence parfois et le drame. Le seul film au monde qui peut me faire passer d'un éclat de rire à un pleure en 30 secondes. Rien n'est faux, rien n'est mal intentionné ou volontairement larmoyant ou idiot. Tom Hanks y est pour beaucoup, et la réalisation pour tout le reste. Bref c'est non seulement un chef-d'œuvre mais au delà de ça un film sur la vie d'un homme, entière, de son enfance à son enfant, et le tout dans une découverte des Etats-Unis sur plus de 30 ans. Un must-seen.

Ma scène préférée:
Très dur à départager tant tout le film est fantastique, cela dit la scène final est probablement le plus beau passage du film pour moi. Pour cet article je l'ai revu hier et j'ai pleuré comme une merde...

 

 

Number 3: The Prestige (Le Prestige)
Tiré du roman éponyme de Christopher Priest, The Prestige m'a d'abord attiré par...son casting. Bon on va résumer. Christopher Nolan aux commandes de Hugh Jackman, Christian Bale, Michael Cane, Scarlett Johansson ou encore David Bowie...wouaw.

Après un premier effet dantesque devant la fiche du film, j'ai pris une vraie claque avec le film en lui-même. Mettant en scène deux magiciens rivaux mais anciens collaborateur, le film propose une plongé au cœur de la prestidigitation, la vraie magie. Nolan a su tout mettre en œuvre, de la réalisation sans aucune faille, à la direction artistique, au twist final, en passant par un paquet de mises en abyme et de potentiel de réinterprétation pour qu'il soit impossible de ne pas voir au moins une fois ce chef-d'œuvre pourtant méconnu.

Le film est d'ailleurs construit autour même du principe des trois phases d'un tour de magie, le prestige étant le dénouement. La phrase maîtresse de celui-ci est «Are watching closely?» et c'est par cette phrase qu'à la fin on se demande jusqu'à quel point on ne s'est pas fait rouler, comme pour un vrai tour de magie, il y a un truc et on ne le saura pas...on peut toujours imaginer comment. C'est aussi ça la force de Nolan avec The Prestige, le magicien ne dévoile pas le secret de son tour, même si pour les plus terre-à-terre d'entre vous, une explication prosaïque à tendance magique (dans le sens sorcellerie du terme) est bien présente. Et puis il y a Scarlett quoi...

Ma scène préférée:
La révélation du secret de Borden sur le véritable "Homme Transporté"...

 

 

Number Two: Fight Club
Difficile de parler de ce film en lui rendant pleinement justice. Fight Club est l'adaptation d'un roman (que je n'ai pas lu) de Chuck Palahniuk, réalisé par David Fincher, oui le fameux clipper qui nous a pondu Se7en, The Game, Panic Room et Benjamin Button. Avec Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter (que j'adore tous) et sortie en 1999.

Quand j'ai vu le film pour la première fois, j'étais sûrement comme un paquet de gens au courant de son statut de film CULTE, mais complètement ignorant du réel contenu. Avec un nom pareil, on pense bizarrement à un film de combat à la VanDamme mais avec un truc probablement en plus qui lui donne cette aura...

Perdu, rien à voir! Fight Club traite de la condition humaine, de la manipulation, de la société de consommation, du sens de la vie et de la brutalité de l'Homme entre autres. Mais surtout et c'est ça qui est souvent oublié par les fans qui veulent absolument que tout le monde le voit, Fight Club est putain de drôle. C'est vrai, le fond est juste bluffant, mais la forme en plus est fantastique. La réalisation parfaite de maîtrise, le twist final (que j'ai déjà abordé dans un précédent article), le casting de folie tout est en adéquation pour que le film soit ultra fun à voir. Le seul film que j'ai regardé deux fois d'affiler pour entendre les commentaires audio des acteurs après l'avoir vu une première fois.

Ma scène préférée:
Quand Brad Pitt se fait démolir la gueule par le proprio de la cave où se déroule le Fight Club...jamais j'ai autant adoré un rire que quand Tyler se marre comme un porc.

 

Number 1: Tim Burton's Nightmare Before Christmas (L'étrange Noël de Monsieur Jack)
Bon vous avez déjà compris vu la gueule du reste du top, Tim Burton tient une part importante dans ma vie de cinéphile, et ça j'en reparlerais dans un autre Aujourd'hui je suis fan. The Nightmare Before Christmas est sortie en 1993, et peu de gens savent qu'en réalité c'est Henry Selick (James and the Giant Peach, Coraline) qui a réalisé le film pour Tim Burton alors occupé à se dépêtrer d'un tournage encore une fois chaotique de Batman Returns. Pourtant il est souvent montré comme le film le plus caractéristique du style macabre, drôle, décalé et attaché au bizarre et au thème horrifique de l'univers du réalisateur. Tout simplement parce que c'est un film de Tim Burton.

Il ne l'a pas réalisé, mais c'est lui qui a tout créé avec sa patte artistique et ses personnages, que Disney réclame d'ailleurs comme sien car créé pendant les années où le maître travaillait pour ses studios (je vous renvoie à mon article sur Alice in Wonderland où j'en parle un peu plus). Le résultat quoi qu'il en soit est brillant. Tout y est et est appuyé encore une fois par le membre numéro un du cercle Burton, Danny Elfman qui d'ailleurs prête sa voix en VO pour les chanson du héros Jack Skellington et fournis son deuxième plus beau travail (après Edward Scissorhands évidemment). Le film est aussi l'un des rares long-métrages d'animations en stop-motion (comme pour les studios Aardman) et reprend donc la technique dont le réalisateur est fan grâce à Ray Harryhausen. A ce propos un excellent livre (en anglais uniquement par contre) intitulé The Film, The Art, The Vision (par Frank Thompson) propose un making off complet du film, les coulisses et un paquet d'anecdote sur sa création.

Aujourd'hui le film et son héros Jack Skellington sont devenus incroyablement à la mode à tel point que je n'ose plus porter mon t-shirt Skellington sous peine de passer pour une fashion-victim. En tout cas pour moi c'est tout bonnement le meilleur moment que j'ai jamais passé devant un écran. C'est également le seul film dont je connais tous les dialogues par cœur en anglais comme en français et dont je connais tout le montage. Je pourrais limite le refaire si demain toutes les copies étaient détruites. Et je me fais ce plaisir au moins une ou deux fois par an, à Halloween...et à Noël.

Ma scène préférée:
La réunion dans la mairie (Town's Meeting) suivie de l'étude de Noël (Jack's Obsession).