Qui l'aurait cru il y a 100 semaines de cela !

À l'époque, le monde était différent. Il n'y avait pas encore eu le Covid, une paix relative régnait autour du globe, ou tout du moins en Europe. Le site Gameblog lui-même n'avait rien à voir avec ce qu'il est devenu désormais: une toute autre allure,  il y avait encore une rédaction connue, des podcasts, des visites de grands événements... la communauté (je déteste toujours autant ce mot) n'était pas la même, des anciens sont partis, des nouveaux sont arrivés. Moi-même je n'avais pas du tout la même vie : j'avais un boulot et bien des kilos en moins...

Mais bon malgré bien des difficultés j'ai réussi à pondre cette petite chronique hebdomadaire sans trop de mal. Même si parfois ce fut tendu, même si parfois j'en avais pas envie et même si parfois je n'avais en fait pas grand-chose à dire sur "l'œuvre de la semaine". La suite du défi maintenant va consister à tenir jusqu'à la deux-centième publication... mais je crains que des 'événements extérieurs' ne rendent cette tâche impossible. Pour être clair, où en sera Gameblog dans 200 semaines ? Bien malin celui qui peut le dire... mais l'avenir n'est pas rose.

Pour marquer le coup de ce numéro tout rond qu'est cette 100ème chronique, la star de cette rubrique a bien voulu dédaigner descendre de son piédestal et répondre à quelques questions. Mais cela aura lieu après la petite revue du film de la semaine, car après tout, centième ou pas, faut faire le boulot !

Synopsis: Dans un futur proche, une météorite s'écrase à proximité de Hambourg. Des hordes d'extraterrestres extrêmement organisés, les « mimics », envahissent l'Europe en décimant la population. Une coalition de dix-sept nations est formée pour les combattre. En cinq ans, cette guerre mondiale fait des millions de victimes. Les mimics semblent anticiper toutes les actions des militaires. Mais subitement, les humains gagnent la bataille de Verdun avec des pertes très faibles. Cette victoire est l’œuvre du sergent Rita Vrataski qui a tué des centaines de mimics dès son premier jour de combat, équipée d'une armure de super-soldat. Elle devient ainsi l'héroïne de l'armée et les médias la surnomment « L'Ange de Verdun ».
C'est là qu'entre en scène le Major Cage des relations publiques de l'armée américaine. Il est convoqué à Londres pour couvrir contre son gré l'opération "Crépuscule" qui aura lieu le lendemain. Un lendemain qui sera très long...

Réalisateur: Doug Liman

Distribution:
Tom Cruise : William Cage
Emily Blunt : Rita Vrataski
Bill Paxton : Bartolome Farell

Waouh ! En voilà un film qui déménage ! Après une introduction alarmiste de la situation et une présentation aux petits oignons de notre personnage principal « BOUM » nous voilà plongés dans l’enfer de la guerre contre les Mimics, une race extra-terrestre qui comme d’habitude nous en veut et souhaite notre extermination pure et simple. Mais là donc le ‘Plot Twist’ comme on dit de nos jours : le Major Cage au lieu de mourir sur le champ d’honneur (où il est clairement envoyé pour qu’on se débarrasse de lui, dommage que cet aspect-là ne soit pas du tout développé) se retrouve avec « le pouvoir de la Marmotte » : à chaque mort il revit sa dernière journée.

Mix improbable entre « Un Jour sans Fin », « La Guerre des Mondes » et « Gears of War », ce bon vieux Tom va devoir gagner de l’expérience à chaque nouvelle partie s’il veut atteindre le boss final. On retrouve en effet les codes du Jeu Vidéo dans cette épopée guerrière haletante qui défile sans temps mort. On pourrait presque parler du 'Dark Souls' du cinéma (je blague). Pour gagner des niveaux il sera aidé par une Emily Blunt Bad-Ass comme jamais, qui clairement prend autant de place sur la bobine que la star de Mission Impossible. Véritable Ange de la Mort qui possède sur son tableau de chasse plus de cent mimics tués, un exploit incommensurable quand on voit les bestiaux en question. Mais là aussi il y a aura une explication quand à son incroyable expérience contre l’envahisseur de l’espace.

Doug Liman insuffle à son film un rythme effréné, avec parfois un montage pas évident à suivre quand il aligne les boucles à la seconde. On comprend que le protagoniste reste enfermé un sacré moment dans cette bulle temporelle, et le réalisateur en joue même parfois avec le spectateur en donnant au Major l’avantage sur la situation (on pense vivre pour la première fois des scènes en sa compagnie mais en fait non, il a déjà vécu tout ça des dizaines de fois). Les révélations et les complications s’enchaînent aussi vite que le reste jusqu’à un dernier tour de piste qui amènera notre dédaigneux communiquant  de l’armée qu’il était en ouverture du métrage à partir avec ses camarades pour une mission sans retour.
D’ailleurs au passage, le scénario et la situation rappellent de manière évidente les anciens conflits mondiaux que notre pays a traversés. Le siège de l’armée de Libération se situe à Londres, on évoque souvent « la Bataille de Verdun » remportée par Rita - et qui pour ceux qui dormaient en cours d’histoire est une évocation de la célèbre bataille de 14-18 - et Paris est la ville centrale à libérer (bon dans le film la capitale est ravagée, ce qui ne fut pas le cas en 44 durant la WWII, même si on n’est pas passé loin...).

À noter deux-trois trucs marrant avant de passer en zone spoiler. Le titre du film est sujet à caution, certains le nomment Edge of Tomorrow, d’autres Vivre/Mourir/Recommencer (Live. Die. Repeat. in English). Sur mon DVD, son titre en français au lancement du bousin est Aujourd’hui à Jamais. Je ne l’avais jamais entendu appeler comme cela et j’ai donc d’abord cru à son titre québécois. Mais que nenni car chez nos cousins d’outre-Atlantique il se nomme Un Jour sans Lendemain ! On retrouve tout de même toujours plus ou moins la même idée dans la majorité de ses appellations, à savoir le concept d’un jour suivant duquel on tente de se rapprocher mais qu’on effleure à peine, on est « au bord du lendemain ». Pour ceux qui ne le sauraient pas (dont moi il y a encore 5 minutes) le métrage est une adaptation d’un court roman d’Hiroshi Sakurazaka, et qui lui s’appelle « All You Need is Kill », qui fut adapté en manga par Takeshi Obata. Visiblement c’est disponible en français aux éditions Kazé.
Dernier détail rigolo, Francois Hollande apparaît un court instant en tout début de métrage, pour dire que tout va bien avant qu’une infographie ne montre notre cher pays ravagé par les ennemis venus des étoiles. Le film ne dit pas s’il s’en est sorti ou pas… (il a peut-être fuit en scooter ?)

J’aimerais revenir vite fait sur le final du film, qui me laisse grandement perplexe. Est-ce que le Major William Cage possède désormais le pouvoir de manière permanente ? S’en doute-t-il ? Ou alors pas du tout ? Et pourquoi cette fois-là revient-il au tout début du film, à bord de l’hélicoptère ? Est-ce à ce moment-là que se situait le début du cycle de l’Omega ?
Beaucoup de questions laissées en suspens qui en fait trouvent leurs réponses assez simplement : c’est pour le Happy End ! Je trouve cela un peu dommage mais bon, c’est Hollywood…

Une suite était évoquée il y a des années par Tom Cruise et Doug Liman, qui d’après leur dire était basé sur un concept génial. Ils avaient même un titre : Live. Die. Repeat and Repeat. Mais bon apparemment il y a eu brouille avec les studios et le projet fut annulé. Une série aurait été envisagée récemment mais sans plus d’informations que cela… Et personnellement je ne vois pas trop ce qu’elle pourrait raconter…

L'Avis d'Amidon, le chat de la maison:


 

Chose promise, chose due, voici venir l'heure de l'interview d'Amidon, le chat de la maison. Celle-ci fut réalisée par Tito Mitoyen, un journaliste de 'Voyelle', le magazine des Femmes  Libres et des Chattes Modernes.

- Bonjour, et merci de nous accorder cette entrevue.

- T'emballes pas p'tit gars. Moi je fais ça uniquement pour le ronron que mon agent m'a promis après t'avoir causé cinq minutes. Va pas croire que je te fais une faveur ou que j't'apprécie... Et surtout pas avec ta dégaine de plouc ! Tu les achètes où tes fringues ? C'est le clochard en bas de ta rue qui te refile ses frippes usagées ?

- Hum ! Bon... Heu... Merci en tout cas. Voici ma première question : comment vous est venue cette passion pour le cinéma ?

- J'chai pas trop. J'aime bien les bonnes histoires et comme je ne sais pas lire je me suis tourné vers les films et séries. Très vite j'ai été boulimique et j'ai zieuté un peu tout et surtout n'importe quoi. Je voulais tout voir. Mais très vite j'ai compris qu'une immense partie de tout ce bazar ne me convenait pas alors maintenant je suis plus 'centré' sur des genres qui d'avance auront plus de chance de me plaire. Ma curiosité c'est pas mal tarie avec le temps.

- Très bien. Et donc vous êtes plutôt du genre quoi ? Comédie romantique, action, Science -fiction...?

- Je suis plutôt câblé pour l'action et le grand divertissement. Et vers le cinéma des années 80 et 90. Américain principalement. Godard, Visconti et consorts ce n'est pas trop mon délire... Après cela n'empêche pas de belles choses dans des cinémas qui m'attirent moins. Par exemple 'Bagdad Café' ou 'Little Miss Sunshine', deux perles d'écriture et de rencontre entre personnages.

- Et le Marvel Cinematic Universe ? La grande mode du moment, vous en pensez quoi ?

- Honnêtement ? C'est acceptable dans un certain sens. C'est-à-dire en tant que pur divertissement. Mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. C'est beaucoup de fric pour des produits pas formidables.

- Vous êtes plutôt Team DCU ?

- Pas vraiment. Je reconnais le travail de Snyder à sa juste valeur mais sa vision intrinsèque des personnages ne me correspond pas beaucoup. Son Batman, son Flash... très peu pour moi. Ce qu'a fait Christopher Nolan sur sa Trilogie 'The Dark Knight' me parle bien plus. C'est 'ce' Batman que j'aime. Après le reste, il n'y a rien de bien fantastique non plus à bien y regarder... Quant à Wonder Woman 1984...

- D'accord. Autre sujet. Il y-t-il des réalisateurs qui ont vos faveurs ?

- Oui et non. J'ai découvert ce qu'est le cinéma avec le grand Spielberg des années 80 et il reste un modèle quasiment indépassable, et pourtant il lui arrive de faire de vrais mauvais films (par Bastet, ce Indy 4, quelle horreur !). J'ai toutefois une grande sympathie et une appétence pour le cinéma de Tony Scott (cela se ressent dans les chroniques où ce metteur en scène revient souvent), John McTiernan ou Robert Zemeckis. Pour citer des jeunes talents, je parlerai de Robert Eggers, qui à un sens de la mise en scène ultra-chiadé et j'ai également été impressionné par Michael Sarnoski sur son premier long-métrage (Pig, avec Nicolas cage, NdR). Pour citer une femme et ne pas passer pour une misogyne, je citerai la boss du cinoche de réflexion/action : Kathryn Bigelow. Une filmographie de dingue.

- Et des acteurs ou actrices fétiches ?

- Alors là clairement non. L'idée de voir un film uniquement parce que  Kevin Trucmuche ou Tom Poaloku joue dedans, ce n'est pas ainsi que je fonctionne.

- Alors comment fonctionnez-vous ? Qu'est-ce qui vous attire dans un film ?

- Son pitch. Savoir vendre son histoire en une ou deux courtes formules fonctionnera toujours sur moi. Il y a aussi des films envers lesquels j'ai eu une indifférence totale durant des années et qui tout à coup, à l'aune d'une anecdote qui me titille ou d'une news qui m'attire fera qu'il m'est indispensable de visionner ce truc de toute urgence. C'est ce qui m'est arrivé récemment avec 'Le Cas Richard Jewell' de Clint Eastwood, où je tenais à voir la performance de Paul Walter Hauser, un acteur qui monte doucement mais surement à Hollywood (La Rascasse dans Cobra Kai, Larry Hall dans Blackbird, NdR).

Et à contrario, qu'est-ce qui fait qu'un film ne vous attire pas ?

- C'est simple : s'il ne m'intéresse pas, je ne le regarde pas. 99% des films ou série ne m'intéressent pas. Comme tout le monde je pense. Cela ne veut pas pour autant dire que je trouve ce film ou cette série mauvaise ou nulle, juste que moi je m'en fiche complètement. C'est une notion que beaucoup on du mal à saisir. Pour citer un exemple qui parlera à tout le monde : je n'ai jamais vu un seul épisode du 'Trône de Fer', pas parce que je trouve cela mauvais mais tout simplement car je ne suis pas attiré par ce type de récit. Par contre Willow qui sort prochainement, je vais sauter dessus à chaque épisode en espérant qu'elle soit de qualité (et meilleure que les piteux romans...). Vous voyez ce n'est pas tant un genre (ici la Fantasy) que ce qu'on y raconte qui fait que je regarde ou pas telle ou telle chose.

- C'est quoi pour vous un bon film ?

- Vaste question. Et réponse courte : un bon film est un film qui vous fait passer un agréable moment.

- Alors je pose la question dans l'autre sens : c'est quoi un mauvais film ?

- Ah ! Là je vais développer un peu plus loin car il y a plusieurs 'catégories' de mauvais films. Tout d'abord il y a ceux qui nous font passer un mauvais moment. Cas typique : Wonder Woman 1984. Je sais je tape sur une ambulance mais vraiment ce film est tellement incroyable de crétinerie et d'absurdité que le visionnage est une véritable épreuve pour tout être doué d'un minimum d'intelligence (et en tant que chat, j'en ai bien plus que vous à revendre !). Ensuite il y a les mauvais films mais que pourtant on aime bien. Chacun ira de son petit plaisir coupable. On sait que ce n'est pas bon mais pourtant on l'aime quand même ce Vidocq avec Depardieu. Et enfin il y a les mauvais films quelconques, c'est-à-dire la majorité des mauvais films. Des trucs dont on entend jamais parlé, les fonds de bacs à solde, la section cachée des plates-formes de streaming, les direct-to-video qui voient des grandes stars en déchéance finir leur carrière (une pensée pour Bruce Willis... triste). Notez bien qu'il y a parfois de belles pépites à découvrir là-dedans mais c'est un travail de mineur de longue haleine... qui personnellement ne m'intéresse pas. Ou 'plus' dirai-je pour être plus correct.

- Vous avez dans votre barème six icônes qui restent assez vagues en terme d'appréciation. Pourquoi ne pas avoir utilisé une échelle plus claire, comme l'éternelle note ou bien avec des étoiles ? Et question subsidiaire : pourriez-vous nous donner un exemple-type de film pour chacune de vos icônes ?

- OH LA LAAA vous êtes compliqué vous avec vos questions !! Déjà d'une, je ne les trouve pas vague du tout, elles sont assez imagées je dirai. Ensuite non je ne note pas car il s'agit d'un ressenti personnel vis-à-vis d'une œuvre et pas d'un travail de 'critique' ou de cinéphile averti. Une note place votre jugement comme gravé dans marbre en quelque sorte; tel film est meilleur que celui-ci et moins bien que tel autre. Je n'ai tout simplement pas les compétences pour hiérarchiser le travail des cinéastes. Mon barème ne reflète donc QUE MON AVIS et mon ressenti suite au visionnage d'un film ou d'une série. C'est un jugement de valeur personnel qui n'aurait pas de sens à être 'quantifié'. Je parle toujours du 'Joker' de Todd Phillips pour expliciter cette notion : c'est un film excellemment bon, sans aucun défaut majeur à relever. Et pourtant si je devais le noter ce serait un ' Pas Terrible' sans hésitation, parce que moi ce que raconte cette histoire me brusque, car de base je suis opposé au postulat de ce projet, à savoir expliquer les origines du Joker. Pour être encore plus clair, je lui donnerai une note de '18/20' mais je l'estime pourtant 'Pas Terrible'...
C'était quoi l'autre question déjà ?

-Un exemple-type de film par icôn..

- Ah oui ! Alors je dirai heu... Du Petit-Lait: Usual Suspect / Ça se regarde: Saga Underworld / Meeeow ?: Luck / Pas Terrible: Thor Love & Thunder / À pleurer: The Book of Boba Fett / C'est bon pour la litière: Wonder Wom... bon ok un autre... Valérian et la Cité des Mille Planète (et pourtant quelle BD à la base !)

- Dernière question..

- Enfin...

- ...combien de temps pensez-vous continuer cette rubrique ?

- Aussi longtemps que possible ! Et tant qu'on me paye en Ronron, en lait demi-écrémé à volonté et qu'on tient mes latrines propres ! Sinon j'irai voir ailleurs sans un regard en arrière ! Entendu l'agent ?!

- Et bien merci de nous avoir consacrés quelques minutes de votre précieux temps. On vous souhaite le meilleur pour la suite de votre carrière.

- Ouais, c'est ça. À plus !! C'est pas trop tôt qu'il me lâche les pattes ce boulet ! C'est que je commence à avoir faim moi, je n'ai rien avalé depuis vingt minutes !! Et puis j'ai sommeil... Je me taperai bien une petite sieste avant d'aller me coucher...

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Pour ce centième article de 'Point de Vue', Amidon est prête à répondre à toutes vos questions (ou presque), alors n'hésitez pas à les lui poser dans la section commentaire de cet article, elle se fera une joie d'y répondre !

 

Et pour finir, et vu que les 'Catégories' ne feront plus leur retour maintenant que plus personne ne gère ce site (dédicace à Donald87), ici en lien les 99 précédents articles de 'Point de vue'. Si jamais vous en aviez loupé certains ...   ;-)

Point de vue #1: 2067
Point de vue #2: Raised by Wolves
Point de vue #3: Atomic Blonde
Point de vue #4: Fargo (saison 4)
Point de vue #5: Copland
Point de vue #6: The Mandalorian (saison 2)
Point de vue #7: À la Croisée des Monde - His Dark Materials (saison 1 & 2)
Point de vue #8: Wonder Woman 1984
Point de vue #9: Cobra Kai (saison 3)
Point de vue #10: Trilogie Blade
Point de vue #11: Ghost Rider 1 & 2
Point de vue #12: Les 4 films 4 Fantastiques
Point de vue #13: Calamity ou Une Jeunesse de Martha Jane Cannary
Point de vue #14: Zombillénium
Point de vue #15: Creed II + Rambo Last Blood
Point de vue #16: Monster Hunter le film - 2 Avis sinon rien avec Narga
Point de vue #17: Les Films Mortal Kombat
Point de vue #18: DC Animated - La saga New 52
Point de vue #19: Zack Snyder's Justice League
Point de vue #20: La Saga Resident Evil (jeu vidéo)
Point de vue #21: Suicide Squad - Aquaman - Bird of Prey
Point de vue #22: Conan (2011)
Point de vue #23: Quelques BD très variées
Point de vue #24: Mortal Kombat (2021)
Point de vue #25: Pennyworth (saison 1 & 2)
Point de vue #26: Cosmic Sin
Point de vue #27: La Saga Bad Boys
Point de vue #28: Playstation Girl
Point de vue #29: Le Dernier Voyage
Point de vue #30: Mission Impossible (NES/GBc)
Point de vue #31: Luke & Largo (BD)
Point de vue #32: Soldier
Point de vue #33: Running Man
Point de vue #34: Black Widow
Point de vue #35: Mission Impossible (1966-1973)
Point de vue #36: Mission Impossible (1988-1990)
Point de vue #37: Batman The Long Halloween (1 & 2)
Point de vue #38: The Suicide Squad
Point de vue #39: Free Guy
Point de vue #40: Blade, la série
Point de vue #41: Fantômes contre Fantômes
Point de vue #42: Shang-Chi
Point de vue #43: Les Films Judge Dredd
Point de vue #44: L'Intégrale Raiponce
Point de vue #45: La Trilogie OSS 117
Point de vue #46: Venom 2
Point de vue #47: Mourir Peut Attendre
Point de vue #48: La Trilogie El Mariachi
Point de vue #49: Jurassic World: Fallen Kingdom
Point de vue #50: Black Rain
Point de vue #51: Pig
Point de vue #52: Raya et le Dernier Dragon
Point de vue #53: Deux Carpenter très Différents
Point de vue #54: les films d'animation Resident Evil
Point de vue #55: Arcane (League of Legend)
Point de vue #56: LadyHawke
Point de vue #57: Ducktales
Point de vue #58: Man On Fire
Point de vue #59: La Série Perdus dans l'Espace
Point de vue #60: La Série Daredevil
Point de vue #61: Assaut sur le Central 13
Point de vue #62: Hommage à Gaspard Ulliel
Point de vue #63: Hommage à Mézières
Point de vue #64: Mystery Men
Point de vue #65: Blade Runner Black Lotus
Point de vue #66: The Book of Boba Fett
Point de vue #67: Jack Reacher (saison 1)
Point de vue #68: Vox Machina
Point de vue #69: The Batman
Point de vue #70: Alerte Rouge
Point de vue #71: Nouvelles saisons du Printemps (Raised by Wolves - Space Force - Désenchantée)
Point de vue #72: Intégrale Vipère au Poing
Point de vue #73: Sonic 2
Point de vue #74: Trainspotting 1 & 2
Point de vue #75: Maigret (2022)
Point de vue #76: Russian Doll (saison 1 & 2)
Point de vue #77: Once Upon A Time... In Hollywood
Point de vue #78: Shenmue, l'Animation
Point de vue #79: The Northman
Point de vue #80: Tic & Tac + Top Gun Maverick
Point de vue #81: Les Animaux fantastiques 3: Les Secrets de Dumbledore
Point de vue #82: Severance (LA Série de l'Année)
Point de vue #83: Bel-Air (remake du Prince de Bel-Air)
Point de vue #84: Hommage à Tim Sale
Point de vue #85: THE CUPHEAD SHOW
Point de vue #86: Japan Tours 2022
Point de vue #87: Jurassic World : Le Monde D'Après
Point de vue #88: Buzz L'Éclair + Thor Love and Thunder
Point de vue #89: Les Bad Guys
Point de vue #90: L'Attaque du Métro 123
Point de vue #91: Black Bird
Point de vue #92: Everything Everywhere All At Once
Point de vue #93: L'Outsider (J. Kerviel)
Point de vue #94: X-Men, le dessin animé
Point de vue #95: Luck
Point de vue #96: Le Monstre des Mers
Point de vue #97: Unstoppable
Point de vue #98: 4 BD Fantastiques
Point de vue #99: Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec

 

Rendez-vous Mercredi prochain 18h pour une nouvelle chronique